26 mai 2008
Pour le prochain hiver, il faudra choisir entre se chauffer ou se nourrir.
A moins d’être un adepte de la bicyclette, les répercutions du pétrole ont de lourdes répercussions sur notre portefeuille. Il est devenu irréaliste de croire que le pétrole va diminuer et malheureusement l’état n’a plus assez de finance pour venir en aide à la classe des bas revenus, mais pire encore, la classe moyenne est désormais touchée.
Partant de ce constat plus qu’alarmant, il ne reste plus qu’à espérer que le prochain hiver soit clément. Parce qu’il sera impossible pour une grande partie de la population de se chauffer. Il faudra placer des priorités, allant jusqu’à la pire des situations, se chauffer ou se nourrir. Car de nos jours, se nourrir devient aussi problématique : Le prix des denrées ne cessent d’augmenter, des pays qui passent d’exportateur à importateur de matière première, les maladies qui déciment nos bétails, et non subissons malheureusement les conséquences de la sur-pêche, la gloutonnerie de la Chine et de l’Inde qui ne demande qu’une chose, nous ressembler.
Lorsqu’un être humain arrive devant la situation qu’il ne peut plus subvenir à ces besoins. Il sera amené tôt ou tard à aller les chercher ailleurs. Peu importe la méthode, il faudra s’attendre à des vols massifs comme : siphonner le réservoir des voitures, vidage de cuves à mazout, s’enfuir d’une station service après avoir fait le plein. La révolte gronde et va provoquer des conséquences graves qui seront proches de l’anarchie. Ce tsunami va probablement frapper l’année prochaine, car il y aura aucune solution d’ici là.
Que faire ? Au lieu de faire la politique de l’autruche, il serait plus judicieux d’utiliser celle de l’écureuil. Agir dès maintenant, car prévoir c'est guérir. Faire un jardin pour garder des légumes pour cet hiver. Ensuite, économiser un maximum pour qu’en septembre, s’attaquer à une autre partie : faire la chasse aux pertes énergétiques de votre maison (réduire son électricité, isolation,…). N’oubliez jamais que l’énergie la moins chère, c’est celle que vous ne consommez pas.
Choisir entre se nourrir ou se chauffer est totalement aberrant pour notre siècle. Ce même siècle dont on voyait un avenir comme le siècle précédent. Nous savons désormais qu’il sera pire. Nous allons payer les conséquences de notre surconsommation, de notre surexploitation et de notre insouciance.
26 mars 2008
Des syndicats tirent parfois aveuglement et sans viser juste.
Rubrique: Economie,
Société.
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Délocalisation, qu’en est-il vraiment ?
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Un syndicat pas comme les autres...
Il faut bien avouer que le monde actuel n’a
plus beaucoup de respect envers les autorités, et paradoxalement les transports
publics en font parties. Pourtant, ces révoltés de la société doivent l’utiliser pour se déplacer, et
le fait d’être contrôlé amène parfois à certaines réactions démesurées. Les
syndicats réagissent immédiatement et parfois à tort.
Le premier cas concerne une altercation
entre un chauffeur de bus et un passager. Les insultes racistes sont émises non
pas de la part du passager mais bien du conducteur de bus parce qu’il mettait
longtemps à montrer son titre de transport. Ce qui devait arriver arriva, un
ring de boxe fut improvisé sur le trottoir, n’ayant que pour spectateurs, les
passagers qui ne comprenaient pas pourquoi le chauffeur s’était comporté de la
sorte. Les syndicats relayent automatiquement l’information aux médias, et encore
une fois en brandissant la célèbre bannière de l’insécurité qui règne dans
leurs métiers. Résultat un jour de grève, lorsque pour une fois, la faute était
bien du côté du conducteur.
Le deuxième cas plus récent est presque similaire, sauf que le conducteur visiblement énervé, s’est jeté sur un passager menotté qu’il avait lui-même remis à la police. Les policiers n’ont pu que les séparer et vu qu’il ne se calmait pas, ils ont été contraints de le menotter à son tour. Malheureusement en passant devant les collègues de travail, ceux-ci n’ont pas compris la situation et ont commencé à le défendre, sans savoir les raisons. Mais ils n’ont pas tardé à faire écho à leurs syndicats, qui ont automatiquement programmé la grève pour le lendemain matin.
Ces bévues démontrent à quel point la tension est palpable, je n’en disconviens pas, le métier est plus que difficile lorsque les méfaits ne sont pas sanctionnés dans des délais courts et de manière efficace. Mais avoir le doigt sur la gâchette de la grève est totalement irresponsable et irrespectueux envers les navetteurs. Des responsables quels qu’ils soient, doivent au moins attendre avant de juger une situation en ayant toutes les informations en main, et non pas sur des commentaires de bas-étage qui ne reflètent en rien la réalité. C’est cela aussi l’étique du syndicalisme.
20 mars 2008
Le suicide chez les sportifs.
Imaginez un instant, de passer de la lumière des projecteurs à l’ombre la plus totale. C’est un passage brutal du jour à la nuit. Être physiquement à bout de force physique autant que psychique peut amener à des comportements irrationnels pour certains, mais au fond tout à fait logiques.
Les privations endurées pendant toute une vie, pour la consacrer qu’au sport et rien qu’au sport, la non-reconnaissance de l’effort fourni pendant des années de dure labeur, la sensation d’être abandonné, de n’être plus personne, pousse inévitablement l’être humain à ne plus voir d’avenir, tombant dans la dépression, l’unique façon d’améliorer sa vie, est donc le suicide. Cette conclusion peut paraître atroce, mais bien réelle et qui peut être évitée.
Cependant, la méfiance reste de mise quand il remonte à la surface. Contrairement aux apparences, c’est lorsque le sportif retrouve sa forme et sa tête qu’il est le plus apte à commettre l’acte irréparable. En effet, il faut avoir une sorte dose de force physique autant que psychique pour en finir avec la vie. Le suicide est la pire des choses pour les proches, amenant souvent à l’incompréhension, vaut mieux l’éviter. De nombreuses associations ou services contre le suicide peuvent aider autant le sportif que ses proches, il est préférable d’avoir leurs soutiens voir même leurs avis.
Certains sportifs l’ont bien compris, ils doivent prévoir longtemps à l’avance leur reconversion. Mais il ne faut pas se voiler la face, le jour tant attendu du passage de la vie sportive à la vie courante reste une étape importante et difficile à franchir. Cela implique une remise en question qui varie suivant les individus, dans le temps et qui peut être très longue si on ne s’y est pas préparé.
Il n’y a pas que chez les sportifs que ce phénomène se produit. Ceux qui se sont imaginer un instant être quelqu’un en faisant une émission de realityshow, retombe sur le même cas de figure. Se jeter tête baissée dans les paillettes, est sans conteste merveilleux, mais dramatique par la suite.
Il est étonnant de constater que devenir inconnu est pire qu’être un numéro. Ne plus être reconnu par les autres, c’est comme être Robinson Crusoe perdu sur une île déserte sans plus aucun espoir. Toute la question revient à savoir comment lui apporter un soutient, une bouée ? Une bouteille à la mer ? Des fumées au loin ? Peu importe le mode de soutien, le plus difficile reste à savoir lequel il a besoin de voir et d’y croire. Pas votre aide que vous imaginez être la solution pour lui, mais sa lumière qui l’aidera a en sortir ! Là est l’art de la psychologie et donc de spécialiste. Ceci est un conseil en espérant qu'elle mène à une solution.
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07 février 2008
Une télévision sans pub, info ou intox ?
Vraisemblablement, le monde politique s’est réveillé en pleine nuit en se demandant pourquoi leur feuilleton favori avait été entrecoupé de publicité la veille, de plus sur une chaîne publique. Cette coupure impromptue s’illustre la plupart du temps, au moment où le suspense est à son comble, ce qui a du probablement les irriter, voir même les contrarier au point de s’imaginer un monde sans publicité. L’exemple est tout choisi, comme en Angleterre.
Ou trouver l’argent ? Facile, il suffit de les réclamer à d’autres vaches à lait, comme les télévisions privées, et indirectement le spectateur. Mais c’est loin d’être aussi simple ! Il faut savoir qu’une seconde qui se déroule sur notre petit écran correspond à une heure de travail homme, voir même une demi-heure pour les séries. Ce qui fait beaucoup de temps à produire, et remplacer de la publicité par des séries, est loin d’être utile.
En retirant la publicité, à la grosse louche, on pourrait estimer qu’il faut rajouter une heure de programme. Oui, mais remplacer par quoi ? Il faut savoir qu’une production maison, coûte 10 fois plus cher que l’achat d’une série américaine. Donc vu le coût, il est fort probable que ce genre d’émission ne fera le jour, malheureusement devrait-on dire.
Vers une télévision ciblée sur le citoyen ou la culture ? Il me semble que certaines chaînes correspondent à ce genre de définition comme TV5 ou Arte - La 5. Quel est ce programme magique qui devrait attirer autant de monde qu’auparavant ? Vers plus de sport en directe ou découvrir des sports moins populaires ? S’orienter sur l’humain en montrant un esprit de création, ou se diriger vers le voyeurisme en montrant la misère de notre pays sous prétexte du social ? De l’écologie ? De la culture régionale ? De la politique ? Connaître d’autre région linguistique ?
La publicité permet d’apporter de l’argent, et d’une manière indirecte, oblige la société privée à un rendement et à la recherche d’une activité plus florissante. En l’absence de ce point de repère, il paraît évident que la télévision publique sera moins performante, et l’excuse est toute trouvée, pour l’intérêt du téléspectateur.
Quel est le réel intérêt pour le citoyen d’une telle démarche ? Ce changement radical pourrait être une belle opportunité pour une culture positive, mais pas évidente à trouver et à définir. C’est peut être là que le travail est le plus compliqué à réaliser. Quant au politicien qui souhaite ce changement, on est en droit de se poser la question si elle ne serait d’une certaine manière, une façon de la politiser en la tenant financièrement, voir même de l’appauvrir.
Qu'en pensez-vous?
04 février 2008
Se chauffer autrement demain.
Rubrique: Ecologie - Construction durable.
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Le phantasme Belge de la maison passive et la VMC.
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L’énergie crée les futurs pauvres de demain.
Pendant des années, le monde s’est peu soucié des ressources des matières premières. Du sans doute à une profusion sans limite, une consommation effrénée, et des prix dont la concurrence faisait rage. Se chauffer ne posait aucun problème, il suffisait de tourner une vanne et de sentir le rayonnement du radiateur comme une source de chaleur inépuisable. Or, cette notion appartient au passé, il serait tant de penser à demain sous peine de s’endetter.
Les matières combustibles qui permettent de se chauffer sont bien connues de tous et ont fait leurs preuves. Cependant, depuis peu, la principale matière qui permet de nous déplacer ainsi que nous chauffer, vient de franchir le seuil critique de production. Cela sous-entend que le pétrole va être de plus en plus dure à extraire, du à sa viscosité et du à sa quantité. Il va sans dire que les premiers prémices se font déjà sentir, par l’augmentation affolantes des prix.
L’augmentation du pétrole à augmenter de 20% en 2007, le gaz, suit en toute logique la même tendance. Le plus grand producteur de Gaz est la Russie. Poutine a donc les manettes et peut à tout moment couper cette ressource vers L’Europe et la dévier chez son allié de toujours, la Chine. Ce risque n’est peut être pas à prendre à la légère, mais il faut bien se rendre compte que l’exploitation du Gaz, suit la même courbe d’augmentation que le pétrole.
A ces remarques, il semble se confirmer qu’il vaut mieux être indépendant de son énergie, comme les ressources forestières. Mais elles sont loin d’être inépuisable. Le bois à subit une forte augmentation, du aux exportations de bois et réimportation dans les pays sous diverse forme. Le prix du pellet, quant à lui, a subit la plus forte hausse en 2007, près de 50%. Donc, l’avenir de se chauffer ne paraît pas se diriger vers cette voie.
Faut-il parler du charbon ? Je pense que cette discussion n’a plus lieu d’être. Il ne reste que des terris qui ressemblent à des montagnes noires, comme seule preuve d’une histoire ou le fleuron métallurgique battait son plein.
En conclusion, il vient naturellement l’idée de se chauffer autrement, être indépendant de toute ressource. Par le solaire via des panneaux thermiques, la géothermie en captation verticale ou horizontale, les maisons passives, énergie électrique via des panneaux solaires. Toutes des technologies qui ont fait leur preuves et qui deviennent rentable en moins de 10 ans. Toutes ses solutions qui paraissent onéreuses au premier abord ne le sont pas en réalité. Elles sont garantes d’indépendance énergétique et à ce titre, restent le meilleur moyen de ne pas s’endetter en étant la solution la plus intelligente. Cerise sur le gâteau, elle est écologique.
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19 octobre 2007
Est-ce qu’électrique va supplanter un jour notre bon vieux papier ?
Croyez-vous qu’un jour, ce morceau de feuille blanche va disparaître au profit de l’électronique ? Est-ce possible ou est-ce une utopique, et si oui pour quand ? Pour aujourd’hui, demain, dans 10 ans, 20 ans ou jamais. Là est la question, et il est tout à fait plausible d’apporter quelques éléments de réponse à ces deux mondes.
Y a-t-il une différence notable entre un texte, au contenu identique, qui se trouve sur un ordinateur et sur du papier ? La réponse est affirmative et pas qu’un peu. Tout d’abord le format, sur un ordinateur vous êtes limités par la taille de l’écran qui n'a pas le même axe (vertical pour une feuille, horitonzal pour l'ordinateur). Le rendu du texte est par conséquent moins bon sur un ordinateur. Sur du papier vous y mettez plus de volume. Couleurs et tailles de caractères ne sont pas des paramètres qui rentrent en ligne de compte, valable pour les deux. Vous allez sûrement lever le doigt en disant vous oubliez que l’on peut ajouter de l’animation sur un écran d’ordinateur. Oui, mais en réalité c’est à notre défaveur, car au final nous sommes distraits par cette animation, surtout les seniors. La plupart des sites actuelles évitent de le faire pour cette raison.
Vous avez sûrement eu l’expérience. Vous avez déjà envoyé un Email/courriel avec des fautes à l’intérieur. Pourtant, vous êtes quelqu’un de contentieux et qui ne fait pratiquement pas de faute et vous avez relu votre mail au moins deux fois. Je sais, vous vous sentez honteux et coupable. Mais qui est le coupable ? En réalité, il est presque impossible de voir les fautes lorsqu’on écrit un texte sur ordinateur. Certes, l’ordinateur corrige des fautes, mais il ne peut vérifier toutes les subtilités de la langue. La meilleure façon de le vérifier c’est de l’imprimer pour voir les fautes, et celles-ci apparaissent par magie. A l’heure d’aujourd’hui, notre regard ne fait que se balader sur un ordinateur, on ne fait que survoler le texte, d’autant plus qu’il est rendu facile de passer d’un sujet à l’autre. Les seuls bons élèves de la classe qui lisent souvent un texte complètement, c’est encore une fois les seniors. Il est probable que ce survol de texte pour la génération actuelle aura un impact, l’avenir nous le dira.
N’oublions pas le coté pratique du livre ! Il est plus facile de l’emporter en vacance ou au travail, et c’est assez difficile de trouver une prise dans un moyen de transport ou au bord de la piscine. Dans un livre, l’information arrive directement, il suffit pour se faire de l’ouvrir. Tandis que pour l’ordinateur nous sommes contrait à entendre qu’il ait fini de s’initialiser. Cependant, veuillez à ne pas renverser votre cocktail sur aucun des deux.
Tout bon lecteur qui se respecte, à besoin d’un contact physique avec la matière, le papier. C’est un réel plaisir de tourner les pages, et à la limite c’est une motivation. Parce qu’on se voit avancer dans le livre en plaçant un marque-page. Sur un ordinateur, vous avez une légère notion du volume de la quantité de lecture, via la barre de défilement, mais cela ne donne aucune indication sur la quantité, uniquement un pourcentage. Ce n’est pas palpable. Un livre représente un objet que l’on peut manipuler et feuilleté, un fichier est un contenu qui se trouve à l’intérieur de l’ordinateur.
Cependant Les avantages de l’informatique existent et sont indéniables ! Tout d’abord des sauts rapides entre les pages, des accès rapides aux notes tout en gardant les yeux rivés sur l’écran. Une possibilité de recherche performante avec la nouvelle génération de moteur. Nous ne cherchons plus qu’un mot « voiture » mais bien un concept, car une voiture est aussi « automobile », « bagnole », « taco », … Ce qui pousse à améliorer la précision et augmente la satisfaction d’avoir la réponse que l’on attendait. Il est impossible de le faire avec un livre quel qu’il soit. Sans compter les tonnes d’informations et d’illustrations que l’on peut placer sur un CD, DVD, ou autres supports actuels ou à venir. Cette performance est loin d’être négligeable et en fait un outil incontournable.
Depuis les années 2000, nombreux éditeurs ont cru à la suppression du papier, le résultat a été désastreux. Actuellement, l’édition à tendance à vendre un livre avec un CD ou un DVD. Pourquoi ? Parce que Internet et le papier sont deux frères totalement complémentaires, l’un et l’autre ont des avantages, je viens d’en faire la démonstration plus qu’élogieuse. Le livre a encore de beau jour devant lui, l’informatique aussi. Le divorce n’est pas prêt d’être prononcé.
08 octobre 2007
L’immigration ou la «théorie du radeau »
Autant vous le dire de suite, la théorie du radeau ne vient pas de moi, mais bien d’Hubert Reeves. Vous l’avez probablement déjà vu à la télévision, ce canadien qui a la tête tourné vers les étoiles et qui s’évade parfois dans des réflexions philosophiques qui nous poussent à la réflexion. Je rends à César, ce qui est à César. (Référence du livre au fond de l’article)
Sa théorie est on ne peut plus simple. Imaginez un radeau qui flotte sur l’eau avec quatre personnes dessus. La nourriture et l’eau ne manque pas, la flottaison ne pause aucun problème, soit, tout va pour le meilleur du monde.
Jusqu’au moment ou une personne approche de ce radeau, ses quatre personnes sans se soucier, acceptent avec grand plaisir ce nouveau naufragé. Suivi d’un second, Là, les problèmes commencent à naître, à savoir si il y aura assez de nourriture pour tenir quelques jours, et se demander si l’embarcation peut accepter la charge supplémentaire sans danger.
Quant au troisième qui approche un peu plus tard, lorsque le radeau commence à montrer des signes de faiblesse, tout en constatant amèrement la nourriture n’est déjà plus en suffisance, tout ce beau monde est amené à se poser la question principale : De savoir si au sauve une vie humaine ou on met en péril l’existence de tous ceux qui se trouvent sur le navire. Le prix d’une vie, contre celle de toutes les autres. Pensez bien que le débat sur l’embarcation de fortune devait être assez virulent. Là s’arrête sa théorie, et moi aussi.
Sa théorie ne tient pas la route, oh que si ! Regardez le film le Titanic, un homme gelé par l’eau glacée voulait monter sur la chaloupe, il a reçu en récompense un coup de rame qui le fit sombrer au fond des abysses. Sauver un être, ou sauver femmes et enfants qui se trouvaient à bord ?
En réalité, c’est un problème sans solution. Chaque pays Européen peut accepter un nombre limité d’immigrés, mais ne peut en accepter d'avantage.
Ce qui n’est pas normal, c’est que on ne sache pas prendre des décisions rapides sur leurs sorts. En les laissant trop longtemps dans des centres fermés, en les laissant s’installer pendant plus de trois voir cinq ans, et les rejeter ensuite. C’est totalement aberrant.
Une autre problématique qui en découle c’est comment expulser quelqu’un contre son gré. A cette question, il n’y a pas de réponse. Pour ma part, Il me semble qu’il vaut mieux expulser ceux qui troublent l’ordre public en premier. Je ne pense pas que c’est en commençant une nouvelle vie en commentant de petit larcin que l’avenir sera meilleur pour lui comme pour nous.
Quant à ne prendre que les personnes qui ont un bagage intellectuel, est la pire des bêtises, c’est vider le contenu d’un savoir faire d’un pays, et ne ferait qu’amplifier la problématique de l’immigration. D’où une prochaine analyse, comment stabiliser les pays d’où part l’immigration ?
BIBLIOGRAPHIE
Hubert Reeves, Chroniques du ciel et de la vie, Seuil, I.S.B.N : 2,02,080030,6
27 septembre 2007
Un syndicat pas comme les autres...
Rubrique: Economie,
Société.
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Délocalisation, qu’en est-il vraiment ?
Quelle ne fût pas ma surprise d’apprendre un jour à la radio qu’un syndicat a réalisé l’impossible. Je me suis demandé si c’était un rêve ou si on était le premier avril. Que neni ! La réalité aussi frappante qu’elle puisse paraître claquait à mes oreilles, les syndicalistes de Liège avaient réussi à fléchir l’implacable homme d’affaire Mital.
Au début, lorsqu’ils ont mis le sujet sur la table, je me suis dis de suite voilà une mission impossible, même le ténébreux Tom Cruise ne s’y serait pas aventuré. Il est d’ailleurs plutôt rare qu’une idée remonte du bas vers le haut, surtout que ce projet prenait les poussières dans les cartons depuis des lustres. C’est bien simple, personne n'en voulait. Pourquoi un géant de l’industrie voudrait-il investir dans un pays plutôt fortement taxé !
Et au final, ils y sont parvenus ! Chapeau ! Voilà un syndicat qui ne confond pas intérêt de tous (autorités y comprises), et intérêt d’ouvriers et d’employés. Les arguments devaient être des plus convaincants, voir même affûtés comme des lames de rasoir. La renommé et la compétence des ouvriers de notre pays a probablement joué dans la balance, sans oublier une volonté farouche d’y parvenir.
Je sais, un haut-fourneau ça pollue. Mais nous manquons cruellement d’emplois et il faut trouver les moyens de réduire cette pollution. Voilà un autre projet des plus ambitieux, comment réduire l’impacte écologique d’un monstre pareil.
Cependant, j’espère que ce coup d’éclat ne va pas être terni, et je vous avoue que c’est ma plus grande crainte, des syndicalistes ont rarement pris les bonnes décisions, excepté cette fois. Affaire à suivre…