L'autre regard

Cocktail détonnant d'actualité, traitant de nombreux sujets et qui je suis persuadé, suscitera votre réaction, que se soit du Monde, Belge ou de Bastogne.

21 mars 2008

La guerre contre les moustiques est déclarée.

moustique1L’un des désagréments du réchauffement de la terre, est bien l’accroissement de certaines espèces, généralement de taille petite et qui nuit à notre quotidien, surtout en été. On pourrait citer les fourmis, les guêpes, les termites dans le sud de la France, mais aussi les moustiques. Pour ce dernier, il existe des méthodes simples qui peuvent enrayer cette pullulation de vampires assoiffés de sang. Mais ce qui est beaucoup plus alarmant, c’est qu’elle apporte aussi son lot de maladies et pas dès moindre. C’est pour cette raison qu’il est préférable d’agir et de s’en prémunir maintenant.

   L’histoire nous a toujours appris que le moustique est l’un des pires ennemis. Il était véhiculeur de maladie comme le paludisme, la fièvre jaune, qui ont crées de nombreux décès jusqu’au 20e siècle, mais qui existe toujours dans d’autres pays. Le célèbre chikungunya qui a récemment défrayé la chronique et qui paralyse le corps pendant un petit mois, non sans avoir laissé quelque séquelle au passage. Il en existe bien d’autres maladies comme la malaria qui n’est toujours pas éradiquée et que l’europe s’apprête à vacciner au cas où elle referait surface sur notre territoire.

   Loin de prétendre que cette version appartient à Hitchcock, ceci sert à vous faire prendre conscience que la menace est bien réelle. Plus il fait chaud, plus les moustiques se développent et remontent vers le nord. C’est une conséquence logique et plus que néfaste pour notre santé. Car l’infection ne s’arrête pas à l’être humain, les agriculteurs sont dépités du à la maladie de la langue bleue, qui décime tous leurs troupeaux. Pas la peine de chercher le dernier spray qui les tuera dès les beaux jours du printemps, il faut tout d’abord enrayer leur reproduction. Ceci étant une réponse simple et écologiste de surcroît.

   Les moustiques se reproduisent en pondant des larves dans l’eau, qui se transformeront en nymphes, pour ensuite infecter nos soirées en volant près de nos oreilles ou en nous regardant les doses le lendemain matin. Un moustique adulte vit généralement 3 semaines, ce qui est plutôt énorme pour un petit insecte. Donc, il faut d’abord se prémunir en éliminant chez nous toute eau stagnante. Les coupelles des bacs à fleurs qui traînent dans notre jardin, les vieux pneus au fond du jardin, les sceaux qui ont récolté les dernières pluies, voir même votre cuve à eau de pluie. En effet, bien souvent les cuves à eau de pluie sont équipées d’un système d’aération. Il suffit de placer un petit moustiquaire en entrée, pour éviter qu’ils s’introduisent à l’intérieur. Surtout ne pas la boucher. Si vous avez des baignoires d’eau pour les oiseaux ou pour tout autre animal, à la bonne heure, mais changer là toutes les semaines.

   C’est plutôt simple comme règle, toute eau stagnante doit être élimée de votre jardin, si vous voulez passer des bonnes nuits. Les étangs, mares naturelles, ne sont pas un problème car il contribue au cycle de la vie, en nourrissant les poissons, les grenouilles et crapauds, mais aussi le bon vampire, la chauve souri qui peut manger par saison jusqu’à un kilo de moustiques.

   L’un dès principal fléau européen de ce nouveau siècle, passera par la recrudescence d’insecte nuisible à l’homme. Il est temps de penser à y remédier, avant d’être devant le fait accompli, lorsqu’il aurait été plus efficace d’avoir agit dès le début. Il en va de notre existence.

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20 mars 2008

Le suicide chez les sportifs.

suicideImaginez un instant, de passer de la lumière des projecteurs à l’ombre la plus totale. C’est un passage brutal du jour à la nuit. Être physiquement à bout de force physique autant que psychique peut amener à des comportements irrationnels pour certains, mais au fond tout à fait logiques.

   Les privations endurées pendant toute une vie, pour la consacrer qu’au sport et rien qu’au sport, la non-reconnaissance de l’effort fourni pendant des années de dure labeur, la sensation d’être abandonné, de n’être plus personne, pousse inévitablement l’être humain à ne plus voir d’avenir, tombant dans la dépression, l’unique façon d’améliorer sa vie, est donc le suicide. Cette conclusion peut paraître atroce, mais bien réelle et qui peut être évitée.

   Cependant, la méfiance reste de mise quand il remonte à la surface. Contrairement aux apparences, c’est lorsque le sportif retrouve sa forme et sa tête qu’il est le plus apte à commettre l’acte irréparable. En effet, il faut avoir une sorte dose de force physique autant que psychique pour en finir avec la vie. Le suicide est la pire des choses pour les proches, amenant souvent à l’incompréhension, vaut mieux l’éviter. De nombreuses associations ou services contre le suicide peuvent aider autant le sportif que ses proches, il est préférable d’avoir leurs soutiens voir même leurs avis.

   Certains sportifs l’ont bien compris, ils doivent prévoir longtemps à l’avance leur reconversion. Mais il ne faut pas se voiler la face, le jour tant attendu du passage de la vie sportive à la vie courante reste une étape importante et difficile à franchir. Cela implique une remise en question qui varie suivant les individus, dans le temps et qui peut être très longue si on ne s’y est pas préparé.

   Il n’y a pas que chez les sportifs que ce phénomène se produit. Ceux qui se sont imaginer un instant être quelqu’un en faisant une émission de realityshow, retombe sur le même cas de figure. Se jeter tête baissée dans les paillettes, est sans conteste merveilleux, mais dramatique par la suite.

   Il est étonnant de constater que devenir inconnu est pire qu’être un numéro. Ne plus être reconnu par les autres, c’est comme être Robinson Crusoe perdu sur une île déserte sans plus aucun espoir. Toute la question revient à savoir comment lui apporter un soutient, une bouée ? Une bouteille à la mer ? Des fumées au loin ? Peu importe le mode de soutien, le plus difficile reste à savoir lequel il a besoin de voir et d’y croire. Pas votre aide que vous imaginez être la solution pour lui, mais sa lumière qui l’aidera a en sortir ! Là est l’art de la psychologie et donc de spécialiste. Ceci est un conseil en espérant qu'elle mène à une solution.

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19 mars 2008

Stop au steak qui fonde dans la poêle !

viandeQui n’a jamais été tenté par un bon steak, qui s’étalait de toute sa splendeur sur l’étage d’une boucherie. En l’imaginant déjà en train de le savourer avec une bonne sauce, légèrement grillé, tout en fermant les yeux pour mieux apprécier son goût. A peine mis sur la poêle, celui-ci commence à pleurer de toute part en rejetant toute son eau. Autant dire qu’il y a erreur sur la marchandise et même tricherie ! Il faut réagir, oui mais comment ? Voilà une solution.

   Et dire qu’il faisait plaisir à voir sur l’étalage et maintenant il fait pâle figure, à ne pas donner envie de le mettre entre ses dents. Son prix était certes attrayant, mais dans la vie il n’y a pas de miracle. Pour réduire le prix de la viande, il faut bien la remplacer par quelque chose de moins coûteux, de l’eau à l’occurrence. Par quel miracle l’eau est-elle arrivée là ? Il paraît évident que les moyens utilisés doivent être peu orthodoxes et probablement mauvais pour notre santé, mais la loi du marché semble l’ignorer. Alors, à nous de faire la loi.

   Il ne faut pas le nier, au bout du compte, nous sommes les premiers responsables de cette méthode de production. C’est à nous d’agir, non pas en houspillant le boucher, mais en ne s’approvisionnant plus au même endroit si nous constatons que la viande ne répond pas à nos critères. Il ne faut pas oublier que nous sommes tous des actionnaires en puissance, par nos achats, nous pouvons influencer les cours des choses. Si nous achetons de la mauvaise viande, produite de manière douteuse, nous les encourageons en les finançant. Il est préférable d’investir dans de la nourriture seine.

   Cela reste valable pour les steaks dures comme du béton, ou ceux qui sont passés à l’attendrisseur. Il faut absolument changer ses habitudes en se procurant de la viande ailleurs, et ce, pour plusieurs raisons. Tout d’abord, il en va de notre santé. Deuxièmement, ce n’est pas plus cher, car une viande de 200 gr qui coûte 10% moins chère, mais qui fond de 10% voir même de 15% dans notre poêle, franchement, dite-moi ou se trouve votre épargne?

   Le consommateur doit agir à sa manière. C’est par son refus d’utiliser une méthode de production, dans ce cas-ci de la viande, mais on peut tout aussi bien boycotter selon notre conscience, par exemple les OGM, les produits de tels ou tels pays, des sociétés qui ont délocalisé. Les sociétés de production sont très sensibles aux réactions des consommateurs. Cette réponse est en plus pacifiste. Alors, pourquoi restons-nous immobiles?

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18 mars 2008

Les fermes, des usines énergétiques aux potentiels inexploités.

fermeLa question que le secteur primaire doit impérativement se poser. Est-ce que producteur agricole serait compatible avec producteur d’énergie ? Cela semble se confirmer que dans l’avenir se sera totalement compatible et même dès à présent. Les fermiers qui apparaissent comme des métiers difficiles et peu rentables, peuvent devenir dans une courte période très gratifiant au point de vue pécuniaire.

Il apparaît que le début de ce 21e siècle, correspond à une course effrénée à celui qui trouvera la formule miracle pour produire et conserver l’énergie. Il serait dommage de ne pas investir en masse dans nos futures centrales énergétiques. Les bien nommées fermes, qui disposent d’immense surface de toit pour produire de l’énergie électrique via les panneaux voltaïques. Des champs qui permettent d’installer des éoliennes, ou de nouveau utiliser des toits pour utiliser une éolienne de type horizontale.

Quant à la biomasse, elle rassemble trois sous-catégories. La production de bois qui est utile à la combustion (pellet ou bois de chauffage) et à la construction. La production de Bio-gaz du à la fermentation des matières organiques et animales. Non seulement cela émet du méthane qui peut être récupéré ou transformer en électricité, mais ce phénomène biologique produit énormément de chaleur, d’où l’idée d’utiliser cette énergie latente pour chauffer des hangars par exemple, ou l’accouplé avec une pompe à chaleur. Sans omettre la troisième sous-catégorie, la culture des bio-carburants, mais là il faut s’arrêter et se poser des questions.

Car c’est un bémol qui n’en est pas vraiment un. C’est l’épineuse question concernant les bio-carburants. Ethiquement cela pose problème, car certains agriculteurs sont opposés à produire des légumes pour nourrir des voitures au détriment de la population. Le Bio-carburant ne sera qu’un substitut de courte période pour enrayer la folie financière concernant le pétrole. Le temps qu’en 2010 voir 2012, les batteries et les piles à combustibles soient opérationnelles, se sera notre futur moyen de locomotion. Pour les avions, de nouveaux carburants ont été inventés, le GTL fabriqué à partir de gaz, et même une invention de la Nouvelle-Zélande avec un carburant à base d’huile d’algues. Reste le problème des camions, des bateaux, il n’y a pas encore de solution pour eux.

Les banques du Grand-Duché du Luxembourg l’ont bien compris. Elles ont investi en masse pour placer des panneaux voltaïques sur le toit des fermes. Au détriment du citoyen, car lorsque les autorités publiques ont compris l’intérêt financier, ils ont tout simplement diminué les primes pour tout le monde. Ce qui en soit est une réaction démesurée et stupide. Car elle ne permet plus au citoyen d’avoir accès à l’achat de ce mode de production. Il était plus judicieux d’utiliser le système belge, qui diminue ses primes en fonctions de la quantité produite.

Il paraît évident que la stabilité financière du secteur agricole passera par la production d’énergie. Un secteur en constante exploitation mais en plus garant d’un avenir à long terme.

Cela devient un casse-tête pour les agriculteurs pour choisir quelle mode de production ils doivent choisir, entre les fruits, les légumes ou le bétail, dont les variétés sont difficiles à cibler vu les diminutions ou augmentations de prix qui varient d’une année à l’autre. Un véritable pari qui ressemble à s’y méprendre à un coup de poker, et donc fatal. La production d’énergie sera le meilleur moyen d’avoir des revenus stables et en plus en augmentation légère mais constante.

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13 mars 2008

Le refus du changement.

Balance Rubrique: Notre existence.

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Pour bon nombre d’entre nous, la récente montée des prix nous obligent à nous remettre en questions. C’est depuis des siècles, l’unique et seule méthode qui permet aux citoyens de changer d’attitude. Cette situation peut paraître paradoxale lorsqu’il s’agit de sa propre survie ou celles de ses enfants, mais se trouver devant un obstacle et dans le cas présent financier, nous impose à agir et à trouver des solutions, pas toujours en adéquation avec l’étique et la logique. Pourtant, des méthodes faciles existent pour palier à cet état d’esprit.

 L’homme dans toute sa splendeur à besoin de stabilité. Cette stabilité passe inévitablement par l’absence de se poser continuellement des questions, ce qui crée une instabilité. Or dans le monde moderne, celui qui ne passe pas par cette étape, se dirige vers des dépenses financières ajoutées les unes aux autres parfois monstrueuses. Pourtant la concurrence nous propose avec une rage indescriptible, un étalage de solutions pour réduire nos factures. Pourquoi dans ce cas nous ne changeons pas de fournisseur d’électricité, de téléphone, de magasins, en comparant les prix ? Est-ce que c’est le trop de promotion qui tue notre envie de changer ? Est-ce qu’il rende impossible le moyen de comparer les prix d’une firme à l’autre ?

  Tous ceci ne sont que de mauvaises excuses. Le refus de changement vient d’abord de nous. Parce qu’il faut y consacrer du temps, et le temps c’est de l’argent. Cela devient rentable que si le temps consacré nous en apporte beaucoup plus, et c’est le cas actuellement du à la hausse des prix. Changer notre quotidien c’est quelque part prendre des risques, « il n’y avait pas de problèmes avant pourquoi changer et en créer ». Voilà en substance notre médiocre pensée.

  Même quand la preuve est faite devant nous que nous payons trop chers, nous ne réagissons pas. Ce qui sous-entend que le facteur déclenchant, doit d’abord venir de nous et pas d’ailleurs. C’est nous qui nous imposons un changement parce que nous sommes psychologiques prêts à le réaliser, et tant en temps faire n’importe quoi.

 Il ne se passe pas une semaine où le contenu d’une cuve de mazout s’est mystérieusement volatilisé. Certaines villes augmentent les taxes de poubelles dans le but de réduire la quantité, le résultat ne correspond pas à la réalité, avec l’apparition de nombreux déchets sur nos routes. Ces réactions humaines vont à l’inverse de la communauté, car le vol ou déplacer le problème des déchets sont très néfastes et obligent les communes à rentrer dans un cercle vicieux en augmentant le personnel pour enquêter sur les vols ou bien des agents pour surveiller les pollueurs.

 Une méthode simple serait de tenir un calendrier avec les dates limites de contrat. On devrait prendre la peine quelques mois avant, de commencer à réévaluer l’offre et la demande. Certains fournisseurs comme Mobistar et probablement les autres, ont des services qui traitent jours par jours et gratuitement, la réévaluation et de votre abonnement ainsi que les offres promotionnelles. Il suffit d’agir.

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11 mars 2008

Mise à mort du Biocarburant.

maisComme chacun sait, les ressources de la planète diminuent à vue d’œil, et l’envie à passer à de nouvelles énergies deviennent nécessaires. L’idée toute simple de remplacer un carburant par un autre, à l’occurrence de l’essence ou du diesel par un bio-carburant est sans doute légitime mais totalement inconsciente et incompatible avec l’environnement.

   Qui sont les plus grands productions de Bio-carburants ? Le Brésil, les Etats-Unis ainsi que la France. La volonté politique du Brésil est claire, devenir indépendant de l’or noir. Les agriculteurs sont invités à accroître leur production de cannes à sucre. Comme la surface de culture devient de plus en plus cruelle, il abatte en masse la forêt amazonienne pour planter de nouvelle surface. Or, tout le monde semble convaincu qu’il ne faut pas toucher à cette immense surface verte qui jour un rôle considérable sur notre planète.

   Aux Etats-Unis, c’est deux autres incidentes qui se produisent sur l’environnement et aussi sur la population. Les bio-carburants sont fabriqués avec du maïs. Comme il est très avantageux de produire ce carburant parce que le prix de l’essence ne cesse d’augmenter, de plus en plus de distilleries convertissent ce maïs en un soit disant carburant vert. En réalité, le terme carburant noir serait plus approprié, comme la peste ! Car le pays voisin, le Mexique, grand consommateur de maïs, voit ses stocks partir aux Etats-Unis, ayant comme effet pervers l’augmentation démesurée des prix. Sachant que la population la plus pauvre se nourrit avec des plats à base de maïs, il finisse tout simplement par mourir de faim.

Ces mêmes usines, rejettent dans les cours d’eau du nitrate, qui a pour conséquence une augmentation des algues (comme en Bretagne), tuant la faune aquatique sur 20.000 m2. Sans rentrer dans le débat contre les OGM et les pesticides, ils semblent véritablement que cette méthode est à proscrire.

   D’après des calculs savants, il faudrait trois fois la surface de la Belgique pour subvenir au besoin en bio-carburants. Il est donc impossible de couvrir cette surface. Imaginer un instant de produire cette surface ailleurs, revient à déplacer le problème sur la manière de cultiver en respectant l’environnement, à moins que l’on préfère fermer les yeux tant que nous en profitions.

   Est-il raisonnable de produire des légumes pour nourrir nos voitures ? Est-il raisonnable de cultiver ses grandes surfaces, en utilisant beaucoup d’eau, lorsque cette ressource alimentaire vient à manquer ? Est-il nécessaire d’utiliser autant de pesticide et d’engrais pour asphyxier les océans ? L’Allemagne est un des pays qui remet en cause ce nouveau carburant. Qui doit au plus vite disparaître aussi bien pour notre environnement, que pour nos besoins vitaux !

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06 mars 2008

La théorie du glaçon ne s’applique pas au modèle de l’Antarctique ou de l’Arctique.

antarctique_glacier Rubrique: Ecologie, Economie, Notre existence.

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Beaucoup pensent à tord que ces immenses glaçons qui fondent dans la mer, correspondent à des glaçons qui fondent dans un verre d’eau. Après avoir fondu, on peut constater que pas une seule goûte n’a débordé du verre, jetant insidieusement le discrédit sur la montée des eaux. C’est une erreur, une grossière erreur. En voici les preuves :


   En ce qui concerne l’Antarctique, c’est une banquise qui se trouve sur de la terre. Si cette immense masse se met à fondre, cela ne correspond pas à un glaçon qui fond dans l’eau, mais bien un fleuve qui apporte une quantité effroyable d’eau douce. Autant dire que vous versez de façon continue de l’eau dans votre verre. Il finit par déborder.

   Quant à l’Arctique, il est vrai qu’il flotte et survit difficilement au pôle Nord. C’est à cet endroit que la fonte est la plus flagrante. Le cas du glaçon est presque applicable à cet endroit, sauf qu’au Groenland, nous retombons sur le même cas de figure que l’Antarctique puisque la glace est posée sur le sol, communément appelé e permafrost. Cette terre qui était perpétuellement gelée, en fondant, devient notre pire ennemi car elle libère de grande quantité de méthane, ce qui augmente l’effet de serre.

  Imaginez un instant les répercussions catastrophiques si l’Arctique fondait. Cela a un impact économique mondial, car les bateaux pourront passer de l’Asie aux Etat-Unis en utilisant la plus courte distance possible. Sans oublier le risque ultime pour nous européens, le Gulf Stream. Ce courant marin nous apporte des conditions météos plus que favorables. Son risque d’être coupé parce que l’Arctique joue le rôle de miroir, en faisant plonger ce courant d’eau au plus profond de l’océan. Certains chercheurs ont déjà constaté une diminution de son rythme de 20%.

  Les océans contribuent aussi à la montée des eaux ! Vu leurs importances, le moindre degré pris crée automatiquement une augmentation de volume. Sans oublier que chaque dixième degré crée inévitablement une augmentation des cyclones et qui deviennent de plus en plus violent. Pas grave, ce ne sont que les Américains qui en subissent les conséquences. Vous omettez certainement certaines régions du globe comme l’Asie ainsi que le sud de l’Afrique (Madagascar). Depuis 2003, des stations météorologiques ont détecté des prémices de cyclones au large de l’Espagne. Il ne faudra pas attendre plus de dix ans pour que l’Europe subisse ce démon dévastateur. Doit-on l’attendre pour agir ?

  Quoi qu’il en soit, la menace est bien réelle et doit être prise au sérieux. Il est finit l’époque ou les peuples se souciaient de son environnement quant cela leurs arrangeait. Nous sommes véritablement au pied du mur. Certains scientifiques disent que nous sommes dans la phase ultime de non-retour à une situation catastrophique. C’est fort probable, mais je sais que les être humains ont déjà réalisé des prouesses dans ce domaine, comme la disparition de l’ozone et du plomb à une certaine époque. A nous de le vouloir.

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05 mars 2008

Remise en forme avant d’aller sur les plages

courirDès que les rayons du printemps refont leurs apparitions, ils nous font penser inexorablement aux beaux jours de l’été. A ce moment là, tout le monde prend conscience de ce nouvel éclairage sur soi et on se pose intimement la question « à quoi je vais ressembler lorsque je me ferai bronzer sur la plage ». Il faut bien admettre que la plupart du temps, l’hiver est une période propice pour emmagasiner tous les bons plats qui s’étalent à notre portée. Le résultat est bien là, comment faire pour faire partir les petits kilos en trop ?

   C’est un principe physique, tout ce qu’on mange, il faut obligatoirement le dépenser. Il existe bien la solution de faciliter, le célèbre régime qui vous fait perdre cinq kilos en moins de temps qu’il ne faut pour le dire. Mais la plupart du temps, vous les rattrapez bien vite dès le premier écart. Il n’existe pas non plus de pilule miracle qui fait fondre vos kilos en trop, elle se révèle toujours très dangereuse sur votre santé. La magie n’existe pas dans ce domaine.

   Existe-t-il une solution ? Oui, bouger ! Faites du sport mais pas de manière intensive, plus votre cœur bat lentement (situé entre 130 et 140 pulsations) plus vous perdez votre graisse. Un repère très efficace c’est que vous ne soyez jamais essoufflé pendant l’effort. Il arrive bien souvent que rentrez chez soi, en ne ressentant aucun effort, et c’est tant mieux ! A moins que vous soyez sadiques car il est inutile de torturer votre corps.

   Certains s’imaginent déjà qu’en faisant le ménage ou du bricolage, les kilos vont fondre. Voir même des rapports sexuels torrides qui vous feraient fondre comme neige. Ne rêvez pas, ça ne fonctionne pas, juste pour la simple raison que votre fréquence cardiaque ne dépasse pas les 120 pulsations.

   Un cardio-fréquence mètre est une montre qui se met autour du poignet et vous permet de mesurer vos battements de cœur. Cet outil est indispensable pour contrôler votre rythme. Méfiez-vous de la course à pied. Les chocs au niveau jambier du au surpoids sont très dommageables. Si vous privilégiez cette solution, courez trois minutes et en suite marchez 2 minutes. Cela sera plus profitable pour votre corps et il vous dira merci.

   Un repos de deux ou trois minutes n’est pas dommageable. Il vaut mieux couper son effort dans une cote au lieu de passer la langue jusque par terre. Cela paraît logique mais avouez que bon nombre d’entre nous ressemblent à des homards tout rouges lorsqu’il s’évertue à monter la côte sans aucun souffle.

   Ne surestimez pas vos forces, restez dans le raisonnable. Si vous n’avez aucune douleur le lendemain ou le surlendemain, dites-vous que vous êtes dans le bon. Il faut faire du sport deux à trois fois par semaine, et surtout le faire par plaisir. C’est le seul moyen de perdurer dans le temps.


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22 février 2008

Redistribution des cartes dans l’échiquier politique à Bastogne.

microLa récente démission d’Eric Stiernon remettrait-elle question l’avenir de la politique à Bastogne ? Ce qui semble se confirmer, c’est que ce séisme régional a bien eu des répercussions depuis le début de cette nouvelle année. Tout le monde politique semble d’un seul coup se réveiller et on pourrait imaginer et tirer déjà des enseignements, qui ne sont jusqu’à présent que des suppositions mais pourrait refléter une réalité future, par conséquent le débat reste ouvert. C’est pour cette raison que la photo de cet article est un micro !

   Lorsque Monsieur Stiernon annonça sa démission lors du conseil régional, on ne pourrait pas imaginer de geste plus fort et symbolique que celui-là. Il se rebella contre la nomination douteuse d’une personne, qui selon lui, avait été pistonnée. D’après des témoins, cela c’est fait en présence de la personne qui allait quelque minute plus tard nommée. Il paraît que l’ambiance était plus qu’électrique. La guerre était d’emblée déclarée avec Monsieur le Bourgmestre Collard et surtout par voies de presse interposée. Le premier groupe à défendre directement cette abdication a été « Notre commune », qui pour une fois a réussi miraculeusement placer un mot dans la presse. En milieu du mois de janvier, on apprendra que Monsieur Stiernon rejoindra cette équipe un peu plus tard.

  Quant à l’autre groupe d'opposition Etre, qui a eu probablement des contacts avec l’intéressé, à préférer jouer une autre carte, en s’insurgeant contre la politique du Bourgmestre quelques jours avant le rituel souper de début d’année, organisé par la commune, de quoi mettre une bonne ambiance amplifiant de plus belle la polémique.

   Nageons quelque instant en pleine supposition, en portant la réflexion sur le futur du groupe « notre commune ». La personnalité de Monsieur Stiernon est bien connu de tous, un homme qui a une bonne communication (via le théatre), de bonne et haute relation par son travail, et physiquement photogénique. Tous ses ingrédients laissent penser qu’il pourrait avoir un poids important politique. Il pourrait apporter de nouvelles têtes et ainsi donner un souffle nouveau à ce parti. Faut-il que ce groupe lui laisse le champ libre pour accéder à la plus haute marche du pouvoir, mais sil ils le font, c’est très bénéfice pour eux et par conséquent un poison mortel pour la concurrence, être et avenir confondu. Un futur tsunami pourrait donc déferler aux prochaines élections ? Possible et probable.

   Au bout du compte, si ce scénario se concrétise, qui pourrait payer la note? On pourrait supposer que se soit le Bourgmestre qui perde principalement des voies. En réalité, il est fort probable qu’il ne perde que peu de siège, si et seulement si, il parvient principalement à sauver l’hôpital de Bastogne, et trouver de nombreuses parades parce que l’opposition risque d’être très forte et pas un seul cadeau lui sera fait. Généralement, on pourrait résumer les votes de Bastogne comme pro-Collard ou anti-Collard. Il est fort d’une politique régionale et provinciale qui avoisine les 55%, ce qui est loin d’être négligeable et plutôt honorifique. Mais faut-il encore savoir préserver cette manne politique, je lui souhaite d’emblée bonne chance parce que c’est loin d’être évidant. Ce personnage politique a les capacités de relever ce défit.

   Le perdant serait donc en toute logique, le groupe « Etre ». L’absence d’un leader à l’étoffe d’un Stiernon ou d’un Collard devient de plus en plus cruel et se fait ressentir depuis longtemps, trop longtemps. Les dernières élections communales et régionales en sont la preuve vivante ! A croire que ce groupe politique phantasme désespérément le retour du fils prodige, le retour du messie, en la personne d’un Benoît Lutgen. Ce talentueux personnage reviendra-t-il au pays et se confronter à ces deux poids lourds? Prendrait-il ce risque là lorsqu’il plane dans les hautes sphères avec d’autres visions politiques? Ce scénario est plus qu’improbable. Ce groupe manque depuis longtemps de défis et de perspective, de personnalité, d’élan, ne s’efforçant que de reprocher le travail effectué par le bourgmestre en place. A moins que « être » voit en ce s concurrent directs, un électrochoc qui les feront réagir tout en prenant sérieusement le futur de Bastogne en main. Et pourquoi pas ! Mais le temps joue sérieusement contre eux.

   Il paraît peu vraisemblable que les deux groupes d’oppositions se rejoignent, et encore moins que Stiernon change de camp, il en va de sa réputation et il l'aurait fait dès le départ. Ce n'est que de la pure logique.

   Donc, l’avenir politique de Bastogne sera très intéressant à analyser et il serait plus qu’intéressant de comparer cette « vision » avec la réalité du futur, qui je le rappelle ne sont que des suppositions et des idées parmi d’autres, sans aucun parti pris. Qui sera le véritable vainqueur, nulle ne le sait, malgré tout, c’est le citoyen qui se trouve au beau milieu de cette querelle politique! Parce qu’à force de se battre les uns contre les autres, ils sont malheureusement les oubliés. Or, c’est là tout l’enjeu!

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20 février 2008

L’air serait-il plus respirable en Wallonie qu’en Flandre ?

air Rubrique: flamand___wallon.


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Jusqu’ou va la propagande flamande ?


L’actualité récente devrait interpeller le citoyen Belge, et certainement le Wallon qui a une image aussi noire que le charbon. Or, les récentes alertes concernant la qualité de l’air démontrent le contraire. Il vaut mieux vivre en Wallonie (excepté Liège et Charleroi) que partout en Flandre ou à Bruxelles. Ce qui explique d’autres faits marquants concernant la population.

   Les statistiques voire même la carte sur les particules fines le prouvent, le Sud du pays semble plus épargné que le Nord, à part deux exceptions de site métallurgique comme Charleroi et Liège. Cette vision de la situation semble d’une logique imparable. La Flandre a une concentration d’habitants plus intense et plus dense, ainsi qu’une production industrielle plus soutenue. Notre belle région Wallonne, se caractérise en de nombreux endroits par sa verdoyante surface.

   Nullement besoin de fanfaronner, de nombreux efforts en la matière doivent être faits et le temps presse. Il a tout aussi anormal que les régions Bruxelles, Flamandes et Wallonnes n’adoptent pas la même attitude face à cette pollution. Une même règle pour tous, c’est à dire une règle qui viendrait du Fédéral, doit être le même pour tout Belge ! Même si pour l’instant la Wallonie est épargnée, en respectant les règles de Kyoto il arrivera bien un moment ou nous serons obligés de le faire.

   Mystérieusement, Mittal a pu lancer son haut-fourneau sans presque aucune compensation financière. J’analyserai la situation d’une façon différente, entre un accord entre Wallon et Flamand sur un droit de polluer de la même manière du coté de la frontière linguistique. Une hérésie, sans doute, mais le travail se fait cruel dans certaine région.

   La production de Co2 dans l’air est intimement liée à la qualité de l’air. Il en va de notre santé et par la même occasion d’une dépense future en soin de santé du à la pollution. En conséquence, le gouvernement doit prendre des mesures cohérentes pour tout le royaume, il se doit de ne pas faire de demi-mesure et encore moins des mesurettes.

Posté par HumourMordicus à 11:35 - Flamand - Wallon - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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