L'autre regard

Cocktail détonnant d'actualité, traitant de nombreux sujets et qui je suis persuadé, suscitera votre réaction, que se soit du Monde, Belge ou de Bastogne.

14 avril 2008

Europe, ne bouge pas, je nage à ton secours.

bouee Rubrique: Politique, Economie.


Autres articles:
Les sociétés de construction n’exploitent pas assez les énergies renouvelables.
Respecter kyoto du jour au lendemain tout en restant soi-même.

   Help ! L’Europe est en train de se noyer, menacée par les requins de la finance qui exercent un odieux chantage. Cette croisade pour ne pas respectez Kioto est loin d’être légitime, surtout sous le prétexte de la sacro sainte compétitivité. Messieurs les cols blancs, réfléchissez un instant, le problème est complètement soluble, les employés peuvent vous aider dans cette tâche qui paraît si insurmontable.

   Rappel des faits : Tout paraissait si tranquille, voir trop. Un calme qui cachait une tempête médiatique qui ne tarda pas à s’abattre lâchement sur l’Union Européenne. Impossible de respecter Kioto. Brandissent-t-ils !

   En commençant par les sociétés d’automobiles françaises et allemandes, qui ne voient pas comment ils peuvent diminuer les émissions de leurs véhicules. C’est vrai que écologiquement parlant, il est difficile de placer un moteur d’une deux chevaux dans une voiture de prestige. Ne serait-il pas plus prestigieux de rouler dans une voiture de haute technologie qui respecte totalement l’environnement ? La voiture électrique n’a jamais été aussi proche de sa réalisation. Le seul obstacle est le moyen de conserver (les batteries) ou de produire (pile à combustible) de l’électricité. Alors, un peu d’effort que diable ! Vous attendez la solution et vous n’allez pas la chercher. Voilà votre réelle incompétence !

   La sidérurgie met aussi son grain de sel, en demandant ni plus ni moins un droit de polluer. Pincez-moi, je crois que je fais un cauchemar. Un droit de polluer. C’est vrai que dans un sens, on peut se poser la question quel est l’intérêt de demander une taxe sur la pollution. Mais on connaît les chiffres des rejets de ces sociétés. Pourquoi ne pas rembourser une partie ou complètement cette taxe, s’ils arrivent à prouver qu’ils ont réduit leurs rejets ou leurs consommations. Une taxe enfin utile et intelligente.

   Je me suis permis de garder la meilleur réflexion pour la fin. Les sociétés pétrolières menacent de plus belle, dans un discours qui ressemble à : « si on ne peut pas polluer comme on veut, alors j’arrête d’investir. » Excusez-moi, j’ignorai qu’il existait encore du pétrole en Europe. Ils possèdent d’ailleurs de nombreux brevets écologique, dans le seul but de vendre d’abord leurs produits jusque la dernière goûte. Il ne faut pas s’inquiéter, ils sont loin d’être perdant dans cette affaire.

   Ce n’est pas bientôt fini ces enfantillages de sociétés pourries gâtées ? Tel Zorro, marqué par l’anonymat, je viens vous aider dans cette tâche, car les employés et ouvriers sont la solution à ce problème. Savez-vous qu’un employé consomme autant dans la société que dans sa propre maison ! Paradoxalement, il y reste moins de temps et il consomme beaucoup plus. Sans rien changer sur la méthode de production, il est très facile d’agir et de diminuer votre consommation. Moins de consommation = moins de pollution.

   Des mots, des mots, rien que des mots ? Pas du tout ! Désolé, je refuse la politique de l’autruche et je m’interdis de rester les bras croisés. Dorénavant, j’écrirai de nombreux articles qui vont vous sidérer !

   Mais je me permets de rajouter une condition. Chères entreprises et sociétés, avouez que si les ouvriers et employés vous aident dans cette démarche, tout effort mérite récompense. Vu que vous ferez des bénéfices, moins de consommation, moins de déchets, moins de taxes engendrées par la pollution. En contre partie, faites un geste sympa : en organisant un petit dîner de temps en temps, une sortie en groupe, des formations. Peu importe, tendez aussi la main pour eux, pour vous, pour la nature.

   Union Européenne tient bon, résiste je t’en supplie ! Je veux bien t’épauler en faisant du bouche à bouche, mais ne me demande surtout pas de cautionner tes excès ! Prouve au monde que tu peux diminuer drastiquement ta consommation. Ne soit pas ce prêcheur qui dicte sa loi, et dès le dos tourné, n’applique pas les règles qu’il vient d’imposer ! Fait que tes cadres, fonctionnaires, sous-traitants, agissent eux aussi par des gestes simples et concrets ! Europe, diminue aussi ta consommation ! Soyez cette machine qui montre l’exemple bon sang ! Sinon, je te promets que je rallie le camp des piranhas.


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27 mars 2008

Les sociétés de construction n’exploitent pas assez les énergies renouvelables.

maison2 Rubrique: Ecologie - Construction durable.

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Se chauffer autrement demain.
Le phantasme Belge de la maison passive et la VMC.


   L
e défi de notre siècle est sans conteste les énergies renouvelables et les sociétés de construction ont un rôle majeur à jouer dès maintenant. Or, il est plus qu’à déplorer que les publicités qui vantent une optique énergique sont loin d’être la réalité, et pire, le discours change radicalement de ton, lors d’une rencontre avec les entrepreneurs. Même les sociétés les plus imposantes ont un retard considérable en la matière et peinent à se mettre à jour. A croire que cette affiche permet d’attirer des investisseurs déboussolés dans le seul but de vendre leur produit presque périmé. Le domaine ne semble pas les intéresser, pire, de vague notion des nouvelles techniques peinent à s’intégrer dans leur concept !

   Que se soit panneau voltaïque, panneau thermique, qu’ils ont parfois le culot de confondre entre les deux lorsque le premier fournit de l’électricité et l’autre de l’eau chaude ! Ou bien la devenue célèbre pompe à chaleur qui existe déjà depuis 50 ans. Tous semblent ignorer ou méconnaître ce monde là. Ne s’attelant à vendre que des maisons super isolées, avec une notion de récupération de chaleur. C’est déjà çà me direz-vous, mais il place au beau milieu de ce futur projet une chaudière au mazout ! A croire qu’il n’existe pas d’autres technologies à l'heure actuelle !

  D’où provient le problème ? Je devrais parler des problèmes car il y en a plusieurs. Tout d’abord, ils doivent faire appel à de la sous-traitance pour effectuer ce travail, qu’ils taxent au passage en prenant une marche bénéficiaire non-négligeable, ce qui fait fuir tout le monde lorsqu’il expose le prix. Deuxièmement, la tête veut les jambes ne suivent pas forcément. Il est certain que les plus hauts dirigeants sont persuadés de l’avenir de ces technologies, mais leurs mains-d’œuvre ne veulent pas en entendre parler et pire, ils n’y croient pas. Sans doute se remettre à jour techniquement pose un problème de l’ordre psychologique, pourquoi changer puisque ce le mazout a fait ses preuves pendant des siècles !

   Le dernier point concerne le client. Après avoir comparé les différents devis, dont généralement il est difficile de s’y retrouver, il constatera que celui qui propose une alternative pour demain est sans conteste le plus cher, voir hors de prix. Mais en prenant du recul, le futur bâtisseur oublie ce que coûtera sa maison en dépense énergétique par mois ou par an, et là, la comparaison est tout autre. De plus, cela requiert un investissement supplémentaire dont tout le monde n'est pas forcément capable. Demander à une banque un supplément qui n’est pas négligeable, c’est se risquer d’avoir un refus. Or, si on se place du côté de la banque, on peut constater que le risque est plus faible qu’il n’y parait. Parce que les gens empruntent plus, mais ils devront dans le futur dépenser beaucoup moins en frais quotidien, ce qui est loin d’être négligeable. Sans parler de la plu value de la maison, qui sera mieux revendue par la suite. Est-ce un manque de dialogue entre le banquier et le futur bâtisseur ?

   En conclusion, l’immobilisme semble être le maître mot, autant chez les sociétés de construction qui sont frileux à utiliser de nouvelles techniques. Ils devraient s’atteler à vendre la maison du futur et pas celle d’hier. Mais la faute ne leur incombe pas totalement, les futurs bâtisseurs qui se heurtent aux problèmes financiers doivent penser à demain, et surtout démontrer au banquier qu’au total, cette construction plus adaptée lui écoutera moins cher malgré l’augmentation du prêt.

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19 mars 2008

Stop au steak qui fonde dans la poêle !

viandeQui n’a jamais été tenté par un bon steak, qui s’étalait de toute sa splendeur sur l’étage d’une boucherie. En l’imaginant déjà en train de le savourer avec une bonne sauce, légèrement grillé, tout en fermant les yeux pour mieux apprécier son goût. A peine mis sur la poêle, celui-ci commence à pleurer de toute part en rejetant toute son eau. Autant dire qu’il y a erreur sur la marchandise et même tricherie ! Il faut réagir, oui mais comment ? Voilà une solution.

   Et dire qu’il faisait plaisir à voir sur l’étalage et maintenant il fait pâle figure, à ne pas donner envie de le mettre entre ses dents. Son prix était certes attrayant, mais dans la vie il n’y a pas de miracle. Pour réduire le prix de la viande, il faut bien la remplacer par quelque chose de moins coûteux, de l’eau à l’occurrence. Par quel miracle l’eau est-elle arrivée là ? Il paraît évident que les moyens utilisés doivent être peu orthodoxes et probablement mauvais pour notre santé, mais la loi du marché semble l’ignorer. Alors, à nous de faire la loi.

   Il ne faut pas le nier, au bout du compte, nous sommes les premiers responsables de cette méthode de production. C’est à nous d’agir, non pas en houspillant le boucher, mais en ne s’approvisionnant plus au même endroit si nous constatons que la viande ne répond pas à nos critères. Il ne faut pas oublier que nous sommes tous des actionnaires en puissance, par nos achats, nous pouvons influencer les cours des choses. Si nous achetons de la mauvaise viande, produite de manière douteuse, nous les encourageons en les finançant. Il est préférable d’investir dans de la nourriture seine.

   Cela reste valable pour les steaks dures comme du béton, ou ceux qui sont passés à l’attendrisseur. Il faut absolument changer ses habitudes en se procurant de la viande ailleurs, et ce, pour plusieurs raisons. Tout d’abord, il en va de notre santé. Deuxièmement, ce n’est pas plus cher, car une viande de 200 gr qui coûte 10% moins chère, mais qui fond de 10% voir même de 15% dans notre poêle, franchement, dite-moi ou se trouve votre épargne?

   Le consommateur doit agir à sa manière. C’est par son refus d’utiliser une méthode de production, dans ce cas-ci de la viande, mais on peut tout aussi bien boycotter selon notre conscience, par exemple les OGM, les produits de tels ou tels pays, des sociétés qui ont délocalisé. Les sociétés de production sont très sensibles aux réactions des consommateurs. Cette réponse est en plus pacifiste. Alors, pourquoi restons-nous immobiles?

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18 mars 2008

Les fermes, des usines énergétiques aux potentiels inexploités.

fermeLa question que le secteur primaire doit impérativement se poser. Est-ce que producteur agricole serait compatible avec producteur d’énergie ? Cela semble se confirmer que dans l’avenir se sera totalement compatible et même dès à présent. Les fermiers qui apparaissent comme des métiers difficiles et peu rentables, peuvent devenir dans une courte période très gratifiant au point de vue pécuniaire.

Il apparaît que le début de ce 21e siècle, correspond à une course effrénée à celui qui trouvera la formule miracle pour produire et conserver l’énergie. Il serait dommage de ne pas investir en masse dans nos futures centrales énergétiques. Les bien nommées fermes, qui disposent d’immense surface de toit pour produire de l’énergie électrique via les panneaux voltaïques. Des champs qui permettent d’installer des éoliennes, ou de nouveau utiliser des toits pour utiliser une éolienne de type horizontale.

Quant à la biomasse, elle rassemble trois sous-catégories. La production de bois qui est utile à la combustion (pellet ou bois de chauffage) et à la construction. La production de Bio-gaz du à la fermentation des matières organiques et animales. Non seulement cela émet du méthane qui peut être récupéré ou transformer en électricité, mais ce phénomène biologique produit énormément de chaleur, d’où l’idée d’utiliser cette énergie latente pour chauffer des hangars par exemple, ou l’accouplé avec une pompe à chaleur. Sans omettre la troisième sous-catégorie, la culture des bio-carburants, mais là il faut s’arrêter et se poser des questions.

Car c’est un bémol qui n’en est pas vraiment un. C’est l’épineuse question concernant les bio-carburants. Ethiquement cela pose problème, car certains agriculteurs sont opposés à produire des légumes pour nourrir des voitures au détriment de la population. Le Bio-carburant ne sera qu’un substitut de courte période pour enrayer la folie financière concernant le pétrole. Le temps qu’en 2010 voir 2012, les batteries et les piles à combustibles soient opérationnelles, se sera notre futur moyen de locomotion. Pour les avions, de nouveaux carburants ont été inventés, le GTL fabriqué à partir de gaz, et même une invention de la Nouvelle-Zélande avec un carburant à base d’huile d’algues. Reste le problème des camions, des bateaux, il n’y a pas encore de solution pour eux.

Les banques du Grand-Duché du Luxembourg l’ont bien compris. Elles ont investi en masse pour placer des panneaux voltaïques sur le toit des fermes. Au détriment du citoyen, car lorsque les autorités publiques ont compris l’intérêt financier, ils ont tout simplement diminué les primes pour tout le monde. Ce qui en soit est une réaction démesurée et stupide. Car elle ne permet plus au citoyen d’avoir accès à l’achat de ce mode de production. Il était plus judicieux d’utiliser le système belge, qui diminue ses primes en fonctions de la quantité produite.

Il paraît évident que la stabilité financière du secteur agricole passera par la production d’énergie. Un secteur en constante exploitation mais en plus garant d’un avenir à long terme.

Cela devient un casse-tête pour les agriculteurs pour choisir quelle mode de production ils doivent choisir, entre les fruits, les légumes ou le bétail, dont les variétés sont difficiles à cibler vu les diminutions ou augmentations de prix qui varient d’une année à l’autre. Un véritable pari qui ressemble à s’y méprendre à un coup de poker, et donc fatal. La production d’énergie sera le meilleur moyen d’avoir des revenus stables et en plus en augmentation légère mais constante.

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12 février 2008

Les arnaques des compteurs électriques

compteurTout le monde pense à tord, que les compteurs bi-horaires sont moins onéreux que les compteurs simples. Sachez que ce préjugé est totalement faux et facilement démontrable. Vous perdez en moyenne entre 5 et 15 Euro par an. Ce qui est loin d’être négligeable ! Vous me croyez pas ? Alors, faites la démonstration maintenant et laissez-moi un message sur le site pour donner le résultat.

Rendez-vous sur le site: http://simulateur.ugr.be/

Par exemple :

J’introduis ma commune (6600 - Bastogne), je choisis un compteur bi-horaire avec ma consommation :

2700 Kwatt Jour et 900 Kwatt Nuit pour 4 personnes.

Le gagnant est donc en Bi-horaire Essent avec 825 Euro/an

Je recommence (http://simulateur.ugr.be/), J’introduis ma commune (6600 - Bastogne), je choisis un compteur simple-horaire avec ma consommation : 3600 kwatt (2700 + 900).

Résultat :

Le gagnant est donc en Simple-horaire Lampiris avec 819 Euro/an

Donc, je me fais arnaquer chaque année de 6 Euro parce que j'ai un bi-horaire! Merci les taxes et les gestionnaires d'électrabel!


Arnaques étant au pluriel, il fallait s’attendre à une autre subtilité. Si vous avez un compteur bi-horaire, vous ne pouvez pas combler votre électricité rien qu’avec des panneaux voltaïques. Parce que la consommation de nuit, qui tourne évidemment sur le compteur de nuit, sera toujours à votre charge. Car il est strictement interdit d’avoir une consommation négative, parce qu’elle n’est pas rachetée.

Un calcul simple serait de dire, que vous pouvez produire au maximum : la consommation de Jour + (la consommation de Nuit/4)

Total : 2700 + (900/4) = 2925.

Il me restera à payer : 3600-2925 = 675 Kw sur le compteur nuit.

Merci qui ?

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30 octobre 2007

Virer ou ne pas virer, là est la question.

mainsEst-ce que comme certains le prétendent, que les ouvriers ou employés ne sont qu’uniquement de la main d’œuvre, et que des bras en moins ne font qu’alléger le portefeuille du patron ? Un simple kleenex qui après utilisation on jette ? Si on analyse la situation, il peut être aisément démontrer que ce stéréotype est totalement erroné et loin de la réalité. Il suffit pour se faire se poser la question suivante. Peut-on estimer ce que coûte la perte d’un employé ou d’un ouvrier ?

 D’après des spécialistes qui se sont penchés sur la question, ils ont pu démontrer que la perte d’un employé ou d’un ouvrier, par licenciement ou démission, coûte environ 60% à 200% d’un salaire annuel. Oui, oui, vous avez bien lu un salaire annuel ! Pourquoi un tel montant ? C’est évident, peu importe la qualification de la personne, nous avons non seulement un besoin de la former, et cela à un coup ! Ce sont toutes ces petites minutes qui ont été utilisée pour lui expliquer le fonctionnement d’une machine, la méthodologie de travail, les techniques de rangement et d’approvisionnement, où il peut se fournir, les règles à respecter, etc. Il est estimé pour un informaticien, qu’il est rentable après 3 ans.

 A chaque perte d’emploi, toute la formation est à recommencer depuis le début, en cassant le moral aussi à vos troupes. Et je vous prie de croire, que voir du monde défiler aux portillons, fait plutôt mauvais genre et crée une instabilité. Le rendement diminue forcément, et certains se posent la question fatidique, quel sera le suivant ? moi ? Pourquoi me crever lorsque je vais perte mon emploi dans peu de temps !

 Il arrive parfois qu’une personne ne se trouve pas à la bonne place. Elle ne fournit pas le travail qui correspond à sa tache. Ne voudrait-il pas mieux de lui confier une autre tache, dans un autre service, pour la voir s’épanouir ? Vous avez tout à y gagner ! Tout d’abord le service retrouve son calme, la personne change de service et retrouve la plupart de temps une motivation, sans parler de l’expérience qu’elle a de l’autre service. C’est bien cette personne qui pourra tisser des liens entre les deux, car elle connaît les tenants et aboutissants des deux côtés.

 Il est inutile de garder un employé qui veut partir. Il le fera tôt ou tard. Il vaut privilégié la discutions en toute sérénité. De comprendre pourquoi il veut s’enfuir de l’établissement, car généralement c’est une réaction suite à un malaise, on ne part pas pour une raison mais pour une multitude de raison. C’est plutôt un bon indicateur pour comprendre ce qui cloche dans votre société ou entreprise, d’apprendre des choses qui sont évidentes, et parfois d’apprendre avec stupeur des situations que vous n’auriez jamais imaginées ! Plus les employés ou ouvriers se sentiront bien dans leurs peaux, plus ils auront le cœur à la tâche. Un bon dialogue est certainement la meilleure façon de faire la meilleure transition qu’il soit. Mais le jeu de l’honnêteté doit se faire de part et d’autre !

 Ce qui implique aussi, que le personnel doit être aussi flexible. C’est à dire qu’il peut changer de service pour les besoins d’une société. Les formations, les cours du soir sont autant d’outils pour se reformer à un nouvel avenir qui ne cesse d’avancer. Rester sur place en faisant son travail à la petite semelle, à moyen terme, c’est se retrouver sans aucun avenir ! L’employer ou l’ouvrier doit se remettre en question et avec le patron si possible, trouver les solutions pour garder la pérennité de la société. C’est votre gage d’avenir !

 Ceux qui ont la gâchette facile, en licenciant rapidement, sont les premiers à sous-estimer la capacité de production et à jeter de l’argent par les fenêtres. Au bout du compte, ils y perdent sur toute la ligne. Il est évident que le patron ne peut pas toujours faire des miracles, si les rentrées financières sont mauvaises, il ne peut garder tout son effectif, sous peine de faire sombre le navire. A moins que vous ayez des idées pour le sauver ?

Que vous soyez patron, employé ou ouvrier, si vous partagez la même vision ou si vous n’êtes pas d’accord, laissez un message, d’avance merci.

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18 octobre 2007

L’énergie crée les futurs pauvres de demain.

pilones Rubrique: Ecologie - Construction durable.

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Les arnaques des compteurs électriques

  Dans ce monde toujours grandissant, c’est certainement le secteur de l’énergie qui fera mal à notre portefeuille et ce n’est pas prêt de s’arrêter, même pire, cela va s’accélérer. Quelques signes devraient pourtant nous mettre sur la voie, et celui qui nous touche le plus, c’est sans conteste les factures. Il est simple de faire le calcul de cette augmentation par mois, pour se rendre compte que la note est plutôt salée pour un ménage moyen composé de 4 personnes, en voici un aperçu.

 Dans le secteur de la consommation de chauffage, peu importe le combustible utilisé, une augmentation de 10% à 15% est prévue. Cela est du à la loi impitoyable de l’offre et de la demande qui semble disproportionnée. La demande ne cesse d’augmenter ce qui fait grimper les prix. Faites le calcul, cela représente 15 Euro par mois. N’oublions pas que la consommation de chauffage représente grosso modo 50% de la dépense énergique d’une habitation.

 Le secteur de l’électricité suit le même mouvement insufflé par l’augmentation des matières combustibles. Ce qui provoque une augmentation de même ampleur d’environ de 10% à 15%. De manière indirecte, nous sommes donc pénaliser une nouvelle fois, vous pouvez estimer cette dépense supplémentaire entre 10 et 15 Euro.

 La liberté de l’électricité a-t-il joué un rôle dans les prix ? Cependant, je nuancerai la réponse. Car la plus grosse responsabilité n’appartient pas au distributeur mais au consommateur. Beaucoup trop sont resté chez leur fournisseur initial, ce qui fausse la loi de la concurrence puisqu’il son leader du marché. Peur du changement ? Peur de ne plus avoir d’électricité ? Ca fonctionne toujours pourquoi changer ? Peu importe le motif, ce qui est sûr c’est que le rôle du consommateur est un rôle d’électeur, c’est lui qui favorise l’un ou l’autre et à ce titre il a un rôle primordial. Une perte de 5% de clients chez un distributeur est une catastrophe pour lui, et peut-être prit pour un avertissement de la part du consommateur. Votre choix doit être posé, il vaut mieux regardé l’avenir au travers de votre distributeur, celui qui a la même vision que vous, et celui qui joue carte sur table en jouant la transparence ! Rien de tel de les questionner pour vous forger un avis ! Vous seriez surpris !

 L’eau est un bien vital, qui semble de plus en plus passé dans le secteur privé. Un bien ou un mal, l’avenir nous le dira. Pour l’instant, il est simple de constater que cette facture augmente constamment. Des brusques augmentations de 10 Euro se font sentir sans que le consommateur sache pourquoi ! J’ose espérer qu’elle est justifiée et je ne voudrais pas me poser la question si le consommateur est une vache à lait, puisqu’il s’agit d’un bien indispensable.

 Rajouter une augmentation de la télédistribution de 10 Euro. Je vous l’accorde qui ne rentre pas dans le secteur de l’énergie, et vous obtenez un total approximatif de 45 Euro par mois pour un ménage moyen. Oui, oui, vous avez bien vu c’est bien 45 Euro par mois et non par ans ! Ca vous choque ? Sincèrement je vous comprends, mais je suis persuadé que l’année prochaine vous pourrez rajouter 20 Euro de plus … par mois ! Toute cette dépense en restant blotti de chez vous sans aucun déplacement ! Ce budget devient par définition colossale et il serait temps de le surveiller de près !

 Pourquoi cela n’est pas prêt de s’arrêter ? La raréfaction de l’eau du au problème de sécheresse, la qualité de l’eau du à la pollution toujours grandissante, les futurs pénuries du pétrole et du charbon, la galopante consommation d’énergie électrique, le problème géopolitique au niveau du gaz. Votre tête peut tourner dans tous les sens, nous sommes littéralement encerclés d’augmentation de biens vitaux. Des pays limitrophes au pôle Nord se battent actuellement pour chercher tout azimut les derniers puits de gaz ou de pétrole. La dernière goutte avant de trouver la solution énergique du futur, ce qui est sûr, c’est qu’il n’y aucune vision dans ce coté là.

 Ces signes sont donc alarmants et démontrent notre besoin urgent d’agir même de manière individuelle. L’avenir appartient à ceux qui sauront gérer leurs consommations. Il est grand temps de faire la chasse au gaspi, des déperditions de chaleurs dans vos pièces, jusque la petite ampoule de veuille. Une vision écolo ? Pas vraiment, juste préservé mon portefeuille. Surveiller la consommation de votre chaudière et voir s’il ne faut pas la changer. Ou mieux, voir si il ne serait pas intéressant d’investir dans un autre moyen de se chauffer, plus en rapport avec notre environnement, comme le chauffage solaire. Investissons dans notre avenir !

 Le paradoxale de cette histoire, c’est que si vous faites des efforts en diminuant votre consommation électrique, eau ou chauffage, vous ne ferez aucune modification sur votre facture. Elle restera stable. Et c’est plutôt bon signe, car dites-vous que si vous payez toujours le même prix, ce n’est pas le cas pour les autres qui ne font pas attention et voir leurs notes grimpées en flèche.

 Si vous avez des idées pour réduire la consommation d’énergie, signalez-le moi. Tous les petits trucs sont bons. Ensemble, nous ne pouvons que réussir.

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12 octobre 2007

La chine va bientôt changer de couleur

chineTout le monde est loin d’ignorer que la chine devient, où est le producteur le plus puissant. D’une part par sa main d’œuvre peu chère, sa faculté de réaliser un travail d’une qualité irréprochable, et le pire de tout, pour deux fois rien. La machine la plus compétitive qu’il puisse exister. Cette compétitivité est certes déloyale, mais elle fait partie des règles économiques, dont l’un des moteurs est le profit, et le pire des consommateurs c’est nous, ne l’ignorons pas. Cependant, la Chine semble négliger un détail les plus importants, l’être humain, et voilà d’où viendra sa déchéance.

   Produire en se voilant la face ne peut que mener vers sa propre destruction. Qui dit production dit entreprise ! Ces entreprises ont besoin de main d’œuvres,ce qui ne semble pas poser de problème pour la chine, elle dépasse le milliard, et moi et moi et moi, disait l’autre. Par contre, les entreprises ont un besoin cruel d’énergie. Cette boulimie énergétique, comme l’électricité, est produite par des centrales au charbon. Cette matière fossile se trouve en quantité suffisante, pour l’instant, comme la production ne fait que s’amplifier, il paraît évident que cette demande en énergie devra suivre le même mouvement, pire s’accélérer, et elle devra tôt ou tard commencer à chercher son énergie ailleurs. Or l’Europe est déjà en pénurie, et personne ne voit plus le bout du tunnel, en ne cessant de tirer la sonnette d’alarme, qui visiblement, amène peu de réaction pour enrayer le problème.

   Non seulement cette pollution énergique nuit à la population, non seulement ces entreprises rejètent des produits dont la haute toxicité est connue de tous. Cette insouciance aura un lourd impact sur l’environnement, sur la végétation, sur les animaux, et au bout de la chaîne l’homme. Encore une fois l’homme, devrais-je dire, et aussi nous, puisqu’ils sont les rois de l’exportation, nous sommes des consommateurs en puissance. Malheureusement, les exemples dans leur folie ne manquent pas et ne feront que se multiplier dans les mois à venir : le problème de la pollution respiratoire pour les jeux olympiques, le plomb retrouvé dans la peinture, etc… Nous ne sommes visiblement pas au bout de nos surprises, et cela va s’accélérer.

   Peut être que les Chinois ne connaissent pas « l’histoire du serpent qui se mort la queue », car dans les années qui viennent, le problème le plus crucial va se poser : L’eau. Une entreprise quelle qu’elle soit, est aussi un gigantesque consommateur d’eau. A force de polluer sans se soucier de son environnement, c’est la mort qui les attend au tournant. Ils seront obligés non seulement de purifié l’eau, mais en plus ils seront rapidement en pénurie. De ce fait, seul l’élite pourra subvenir à ces besoins, quant à la pauvre population, elle sera tout simplement oubliée, vouée à une mort certaine. Si je suis dans le faux, dite-le moi si ma théorie ne tient pas la route?

   Certes, quelques villes font tache dans ce monde plus que dévastateur, des villes exemplaires dans le monde de l’écologie, de la pureté de l’eau et de l’air, la Chine ne fait qu’éloge de cette vitrine, qui n’est en réalité qu’un odieux camouflet, car elles représentent un minuscule échantillon par rapport àdes milliers d’autres ne respectent rien. Un magicien n'aurait pas fait mieux.

   Si l’attitude de la Chine face à son environnement, ne change pas radicalement sa façon de vivre, elle ne va pas rire jaune, ni rouge honte, mais sera d'un noir funeste. Le pire, c’est qu’elle nous entraîne avec elle, et nous en sommes totalement responsables. Chacun de nous est un client potentiel de la Chine, car nous consommons des produits qui ne viennent du bout du monde pour nos propres besoins, ne l'oublions pas!  Il serait plus judicieux de commencer par consommer les produits de notre région ou notre pays, ce n’est que comme cela que nous devons agir pour le bien notre planète. Ce n'est qu'une question de bon sens!

   Des solutions sont pourtant là! A nous d’augmenter la qualité des produits, s’avoir s’adapter rapidement à une demande, sachez qu'il faut un délai d’un mois pour produire un produit en Chine. Nous européens, nous pouvons faire beaucoup mieux puisque nous sommes sur place et nous avons les capacités de le faire. Sachez que la différence fera notre richesse, inover encore et encore, s'adapter à la loi du marché. A notre tour, ne négligeons pas notre environnement, c’est touché à notre futur qui va bien vite nous rappeler à l’ordre, ce n’est pas moi qui le dit, ce sont tous les scientifiques qui le hurlent.

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01 octobre 2007

Délocalisation, qu’en est-il vraiment ?

industrie  Le mot qui fait trembler les murs pires que les ouragans, le mot qui tétanise les employés dès qu’il est chuchoté, est évidemment « délocalisation ». Si je m’en réfère au dictionnaire, on peut lire « Installation d'une entité industrielle ou commerciale dans un pays ou une région autre que celui de son implantation d'origine. ». Ce qui se traduit bien souvent pour nous comme étant des pertes d’emplois.

 Peut-on agir à notre niveau ? Evidemment, lorsque vous achetez une pomme de terre, est-ce que la provenance est l’un de vos critères ? Sachez que chacun de nous, peut agir, l’union fait la force. Si on achète une pomme de terre Belge, vous faites vivre les agriculteurs belges, et diminuez par conséquent les exportations de ce tubercule comestible. Vous obligez les commerçants à suivre le mouvement, puisque c’est cela que les gens veulent. Malgré cette évidence, le prix reste le critère le plus percutant.

 Tant que nous y sommes, approfondissons le sujet sous un autre angle. Il ne faut pas alors s’étonner des conséquences. Au fond que recherche la société, trouver une main d’œuvres moins chère ailleurs. C’est honteux, dégueulasse ! A bon ? Quand vous passez par le Luxembourg, vous profitez allègrement de la baisse des prix sur les carburants, cigarettes et alcools. Les exemples sont légions dans ces petits profits pour tous les pays. Certains n’hésitent pas à faire des kilomètres pour acheter leur voiture au Danemark. Déplacement, vous avez dit ? Pour gagner de l’argent ?

 Qui dit main d’œuvre moins chère, ne peut se faire qu’à condition que le pays souffre d’une économie maigrichonne, et malheureusement dans des situations bien dramatiques, au point que la population d’un niveau moyen a du mal à se payer un pain ! Ceux qui ont fait un détour par les pays de l’Est, me comprendront. Par conséquent, installer une société dans ce genre de pays, est synonyme de Solidarité, un souffle d’espoir qui résonne comme trouver enfin du travail là ou il n’y avait plus, pas étonnant qu'il rêve d'Europe, un peu comme nos parents qui rêvaient d'Amérique.

 Par exemple : dans le secteur de l’alimentation, vous ne pensez pas qu’ils ont subi tous comme nous, les naissances de grandes enseignes ? Bien sur que oui, comme la disparition des petits commerçants du coin de la rue, qui ne pouvaient plus supporter la concurrence déloyale du rouleau compresseur. Mais n’offre-t-elle pas en contrepartie, un panel d’aliments qui ne pouvaient pas se payer auparavant, un choix à tomber à la renverse, une vraie caverne d’Ali en restant baba. C’est peut être le prix à payer.

 Autre souci, ces sociétés en s’installant font vivre la population qui se trouve autour d’elle, main-d’œuvre peu chère. Ou va t’elle se fournir ? Chez les agriculteurs du coin, qui ont eut aussi font vivre des ouvriers. A noter qu’ils ont de gros problèmes à suivre le rythme et la qualité réclamée par les enseignes. C’est d’ailleurs le gros point noir en ce qui concerne les pays de l’Est, la qualité et le rendement. Heureusement comme la Belgique, des pays sont les leaders dans ce domaine, même reconnu mondialement. Voilà ma foi, une des pistes à explorer.

 Ces enseignes sont là pour s’enrichir sur le dos des pauvres ! Je ne le crois pas et certains chiffres tentent à prouver le contraire, et que les bénéfices sont plus faibles que par chez nous. Elles l’auraient fait de toutes manières même sans gagner un seul franc, pour une question d’être représenter dans un pays. Si elle ne le faisait pas, c’est la porte ouverte pour d’autres compagnies.

 J’entends déjà des voix qui s’offusquent à entendre le mot « solidarité », et mon emploi alors ? Tout à fait d’accord avec vous, mais n’oublions pas quand dans ces pays, la main d’œuvre est péjorativement sous-qualifiée. Il faut que notre état, qu’il soit Belge ou non, prenne les choses en main en recyclant le plus rapidement possible ces personnes pour les former à un autre emploi. Il est plus facile de relancer quelqu’un qui a un passé et de l’expérience, il serait stupide de perdre cette valeur. Cela implique que les gens ne s’apitoient par sur leur sort. Voilà où se trouve le vrai défi de notre société. Pouvoir se réadapter et être gourmand de nouveaux horizons. C’est ce qu’on appelle la flexibilité. Et surtout, surtout, un état capable de reformer les gens rapidement !!!  

 J’ai bien eu aussi du mal à accepter à l’époque le passage de 15 à 25 pays Européen, les 27 n’ont pas changé grand chose. Cependant, leur rôle est primordial pour relancer l’économie qui a bien du mal à décoller, voir même qui stagne. C’est un peu comme une voiture qui monte une côte, obligé de rétrograder pour accélérer de plus belle en suite.

 Et actuellement, à peine 5 ans après, le mot « Délocalisation » a presque disparu des journaux télévisés. Avoué que c’est peu. Pourquoi ? Parce qu’il est suppléé par une puissance bien plus sournoise, la Chine.

Posté par HumourMordicus à 09:40 - Economie - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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