14 avril 2008
Europe, ne bouge pas, je nage à ton secours.
Rubrique:
Politique,
Economie.
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Les sociétés de construction n’exploitent pas assez les énergies renouvelables.
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Respecter kyoto du jour au lendemain tout en restant soi-même.
Help ! L’Europe est en train de se noyer, menacée par les requins de la finance qui exercent un odieux chantage. Cette croisade pour ne pas respectez Kioto est loin d’être légitime, surtout sous le prétexte de la sacro sainte compétitivité. Messieurs les cols blancs, réfléchissez un instant, le problème est complètement soluble, les employés peuvent vous aider dans cette tâche qui paraît si insurmontable.
Rappel des faits : Tout paraissait si tranquille, voir trop. Un calme qui cachait une tempête médiatique qui ne tarda pas à s’abattre lâchement sur l’Union Européenne. Impossible de respecter Kioto. Brandissent-t-ils !
En commençant par les sociétés d’automobiles françaises et allemandes, qui ne voient pas comment ils peuvent diminuer les émissions de leurs véhicules. C’est vrai que écologiquement parlant, il est difficile de placer un moteur d’une deux chevaux dans une voiture de prestige. Ne serait-il pas plus prestigieux de rouler dans une voiture de haute technologie qui respecte totalement l’environnement ? La voiture électrique n’a jamais été aussi proche de sa réalisation. Le seul obstacle est le moyen de conserver (les batteries) ou de produire (pile à combustible) de l’électricité. Alors, un peu d’effort que diable ! Vous attendez la solution et vous n’allez pas la chercher. Voilà votre réelle incompétence !
La sidérurgie met aussi son grain de sel, en demandant ni plus ni moins un droit de polluer. Pincez-moi, je crois que je fais un cauchemar. Un droit de polluer. C’est vrai que dans un sens, on peut se poser la question quel est l’intérêt de demander une taxe sur la pollution. Mais on connaît les chiffres des rejets de ces sociétés. Pourquoi ne pas rembourser une partie ou complètement cette taxe, s’ils arrivent à prouver qu’ils ont réduit leurs rejets ou leurs consommations. Une taxe enfin utile et intelligente.
Je me suis permis de garder la meilleur réflexion pour la fin. Les sociétés pétrolières menacent de plus belle, dans un discours qui ressemble à : « si on ne peut pas polluer comme on veut, alors j’arrête d’investir. » Excusez-moi, j’ignorai qu’il existait encore du pétrole en Europe. Ils possèdent d’ailleurs de nombreux brevets écologique, dans le seul but de vendre d’abord leurs produits jusque la dernière goûte. Il ne faut pas s’inquiéter, ils sont loin d’être perdant dans cette affaire.
Ce n’est pas bientôt fini ces enfantillages de sociétés pourries gâtées ? Tel Zorro, marqué par l’anonymat, je viens vous aider dans cette tâche, car les employés et ouvriers sont la solution à ce problème. Savez-vous qu’un employé consomme autant dans la société que dans sa propre maison ! Paradoxalement, il y reste moins de temps et il consomme beaucoup plus. Sans rien changer sur la méthode de production, il est très facile d’agir et de diminuer votre consommation. Moins de consommation = moins de pollution.
Des mots, des mots, rien que des mots ? Pas du tout ! Désolé, je refuse la politique de l’autruche et je m’interdis de rester les bras croisés. Dorénavant, j’écrirai de nombreux articles qui vont vous sidérer !
Mais je me permets de rajouter une condition. Chères entreprises et sociétés, avouez que si les ouvriers et employés vous aident dans cette démarche, tout effort mérite récompense. Vu que vous ferez des bénéfices, moins de consommation, moins de déchets, moins de taxes engendrées par la pollution. En contre partie, faites un geste sympa : en organisant un petit dîner de temps en temps, une sortie en groupe, des formations. Peu importe, tendez aussi la main pour eux, pour vous, pour la nature.
Union Européenne tient bon, résiste je t’en supplie ! Je veux bien t’épauler en faisant du bouche à bouche, mais ne me demande surtout pas de cautionner tes excès ! Prouve au monde que tu peux diminuer drastiquement ta consommation. Ne soit pas ce prêcheur qui dicte sa loi, et dès le dos tourné, n’applique pas les règles qu’il vient d’imposer ! Fait que tes cadres, fonctionnaires, sous-traitants, agissent eux aussi par des gestes simples et concrets ! Europe, diminue aussi ta consommation ! Soyez cette machine qui montre l’exemple bon sang ! Sinon, je te promets que je rallie le camp des piranhas.
10 avril 2008
Négociations de contrats dans le secteur public.
Rubrique:
Politique,
Economie.
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Le refus du changement.
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la fameuse journée pull.
Les différences de salaire entre le service public et le privé, ainsi que la pénurie d’emplois dans certains secteurs, donnent aux futurs fonctionnaires du service public une occasion en or de renégocier leurs contrats. Quelles en sont les conséquences ?
Le secteur public, par définition, renferme de nombreux services pour la population et qui sont indispensables comme la poste, les services de soins et de secours, la police, immondices, transports, l’administration, justice, l’enseignement…. Justement, de nombreux secteurs sont en manque cruel d’effectifs et le phénomène ne fait que perdurer dans le temps, alimentant par la même occasion une grogne, due à la surcharge de travail.
Qui est responsable de ce manque d’effectifs ? D’une part le travail de moins en moins gratifiant, sans parler du respect du travail envers la population. D'autre part l'État qui n’a plus assez de liquidités pour engager, et pire, investir dans du nouveau matériel.
Les faits sont là, puisque vous avez besoin de moi, qu’est-ce que vous m’offrez en échange ? La moralité peut être douteuse sur ce point, surtout si cela concerne le secteur public, mais si l’employeur a des devoirs, l’employé à l'obligation de fournir un travail pour lequel il est rémunéré.
Se vendre au plus offrant est monnaie courante dans le secteur privé. Le secteur public devra faire face à ce problème, et quoi qu’il en pense, dans un futur très proche et qui va s’étendre à tous les métiers. Aujourd’hui cela concerne le secteur des infirmières, et demain? Les professeurs? Le service des immondices L’effet pyramide ne fait que débuter.
Ce qui est encore plus sournois, c’est que celui qui vient d’engager avec un beau contrat, marque une nette différence, face à ses collègues qui sont là depuis plusieurs années. C’est la loi du marché. Les anciens ou anciennes, à leurs tours, peuvent se sentir laissée et ne tarderont pas à faire valeur en hurlant à l’injustice. « Une nouvelle qui n’y connaît rien face à moi qui ait de l’expérience et le nombres de services que je vous ai rendu ! ». Cette phrase risque de hanter les oreilles des futurs responsables de l’état. Comment vont-ils réagir ? En restant sur leurs positions au risque de manquer de main d’œuvre ? Augmenter aux risques de voir d’autres réclamer une réévaluation de leurs contrats ? Payer plus, oui mais en travaillant plus intensément ?
L’offre et la demande est une loi naturelle dont on ne peut s’opposer. Nous avons le privilège de choisir où nous voulons travailler et dans le domaine qui nous attire le plus, du moment que nous avons les capacités et de s'inverstir pour les autres. Voilà sans doute le secret du succès. La volonté est souvent le moteur de nos rêves. Il faut s’impliquer plus surtout si le salaire est en correspondance.
Pour certains, négocier son contrat fait partie d’un jeu ou d’un challenge. Pour d’autres, c’est une notion qui ne devrait même pas exister, considérant que c’est un marchandage et que l’être humain n’est pas un objet. Jusqu’à présent, les négociations dans le secteur public n’existaient que pour les cadres. Plus maintenant. Un rapprochement entre le secteur public et privé ? Probablement, mais la gestion du public devrait s’approcher de plus en plus du secteur privé. Si ce n’est déjà pas le cas.
09 avril 2008
Une flamme qui enflamme…
Rubrique: Politique, Sport
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La chine va bientôt changer de couleur.
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Délocalisation, qu’en est-il vraiment ?
La flamme olympique n’a jamais autant été contestée et pour cause ! Le pays organisateur pose problème sur les fondements même de la charte sportive. Pourquoi autant de controverses maintenant, lorsque l’opposition mondiale aurait du débuter dès l’annonce du pays organisateur ? Qu’en est-il vraiment sur les droits de l’homme ? Quelle pourrait être la contre-réaction chinoise ? Quelle action doit-on mener ?
Dès le départ, le comité olympique en choisissant la chine comme pays organisateur, savait pertinemment bien que les droits de l’homme n’étaient pas respectés. Ce vote ne s’est pas fait à l’unanimité, et à l’époque, certains dessous de table ont même été dénoncés, pratique courante paraît-il ? Hormis ce départ légèrement chaotique, le comité olympique a insisté sur les droits de l’homme, et la Chine s’est engagée à faire des efforts dans ce sens. Faire des efforts, il y en a eu et pas des moindres, mais aux yeux du gendarme du monde, dont nous prétendons être les garants, ce pays est toujours aussi loin de notre conception de la liberté de l’être humain.
Il faut bien admettre que cette notion de liberté n’a pas la même saveur en Europe qu’en Asie. Leur argument principal : « nous ne laissons pas les délinquants, bandits, libres dans les rues ». Pinochet était l’un dès premier à jeter ce pavé dans la marre. Il faut bien admettre que ce point faible de la charte des droits de l’homme, à tout son sens. Notre conception de la justice, c’est de réinsérer d’une manière ou d’une autre, les gens qui ont commis un délit. Philosophiquement, c’est un espoir que tout être vivant peut se racheter. Ce qui implique qu’il faut admettre qu’une personne agressée, revoit l’auteur des faits plus tard, ou pire encore les cas de récidives qui peuvent être plus graves, la pédophilie en est un triste exemple. Cela fait partie d’un autre débat, mais ce principe est applicable dans nos pays et est fondamental de notre conception de la liberté.
Cette pauvre flamme qui parcoure le monde à ce que je sache, ne porte pas le nom de Chine ! C’est bien un messager qui annonce l’organisation des Jeux olympiques. Un concept sportif et mondial, porté par des athlètes qui ont apporté des médailles au pays et qui représente les valeurs fondamentales écrites par Pierre de Coubertin. C’est une fierté de la présenter, c’est devenu maintenant un sujet de polémique qui n’a plus rien à voir avec le sport, puisque la notion politique à gangrener cette fête.
La politique, celle-là même pour des raisons commerciales évidentes, ferme les yeux sur les exactions de la Chine. Car il faut bien admettre que ce pays est incontournable internationalement et pourrait être considéré comme la future puissance mondiale. Réprimandé d’un côté, et tendre la main pour commercialiser, c’est loin d’être éthique. C’est comme faire des sourires rayonnants devant son pire ennemi, ou encore gronder son enfant parce qu’il a mal agit, et lui donner trente secondes plus tard un bonbon.
Et demain, quel pays prendra le risque d’organiser des jeux ? Avec l’exemple des manifestations sur la chine, il faudra que le pays organisateur soit éthiquement parfait aux yeux du monde. N’oublions pas à l’époque, que pour les jeux olympiques d’Atlanta, les Etats-Unis étaient le seul pays qui voulait les organiser. Et demain, après la plus haute instante sportive mondiale, quelle organisation connue internationalement, osera lancer des épreuves au Rwanda, en Russie, en Corée du Nord ?
Jusqu’où ira notre opposition ? D’aucune manière, nous ne pouvons pas nous opposer au sport. Même si l’éthique du sport et du pays organisateur pose problème. On ne s’y prendrait pas mieux pour tuer les athlètes de tout horizon. Le seul et unique moyen de boycotter les jeux, c’est rejeter l’image de la Chine, c’est à dire de ne pas regarder l’inauguration. A part bien évidemment le défilés des nations.
La chine ne pourra pas effacer cet épisode. Les chinois adorent l’image de l’Europe, mais le grain de riz commence à être dure à avaler lorsque l’Europe ou les Etats-Unis dictent leurs lois. Le savoir et les connaissances techniques acquissent, il ne tardera pas le moment où la Chine diminuera ses importations, en augmentant ses exportations tueuses d’emplois. Cette dictature d’un Pays, deviendra tôt ou tard une dictature Mondiale.
03 avril 2008
Les Flamands tentent de se redorer le blason, mais pour combien de temps ?
Rubrique: flamand___wallon.
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L’air serait-il plus respirable en Wallonie qu’en Flandre ?
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Le top des stupidités du régionalisme flamand - wallon !
Après des mois et des mois de dénigrements, d’insultes, d’extrémismes, de révolution séparatiste, les Flamands par un sursaut d’orgueil, tentent tout à coup de se donner une meilleure image. En oubliant le célèbre adage « on récolte ce que on sème », ils se rendent seulement compte que la publicité qui a fait le tour du monde, a détérioré l’image de leur région et pas qu’un peu. D’où cette réaction qui n’est que passagère, car le plus dur va arriver et qui sans aucun doute, va encore noircir leur image plus que pitoyable.
Remémorons-nous certains faits marquants :
La célèbre scission de Bruxelles-Hal-Vilvorde, les partis flamands avec l’aide des extrémistes flamands ont votés en front commun la séparation de ces trois villes (hormis les écolos flamands). Sans rentrer dans une bataille politique, les conséquences pour le citoyen sont plus que désastreuses. Tout d’abord, les wallons qui parlent le français, ne pourrons plus communiquer qu’en flamand avec la commune (mairie en France), c’est obligatoire. Lorsque le droit Belge accorde trois langues français, néerlandais et Allemand.
En déplaise au flamand, Bruxelles est composé à 90% de francophones, et le flamand est la …6ème langue à Bruxelles. Cette volonté à obliger par tous les moyens de parler leur langue, est une honte et un irrespect des droits de l’homme et des Belges. Surtout que Bruxelles, est la capitale de l’administration de l’Europe. Quelle incohérence ?
Faut-il une fois de plus le rappeler, à chaque élection, plus de 35% des votes vont aux partis extrémistes. Ce chiffre ne fait qu’augmenter chaque année. Même CNN se rend au chevet de la ville d’Anvers, pour savoir si cette ville va périr dans les mains du « Vlams Belang ». Leur slogan « Que la Belgique crève ».
Depuis 2006, certains bourgmestres wallons, ne président toujours pas au conseil communal. Pourquoi ? Parce qu’il y a obligation de parler en flamand au conseil communal. Blasphémant la constitution Belge qui pour eux, n’a aucune valeur.
Lorsqu’un Flamand se rend à l’étranger, il n’est pas Belge ! Il est Flamand ! Il ne faut surtout pas confondre. C’est comme pour un Parisien, un Marseillais, un Alsacien, ils ne sont pas Français ! Ils sont Parisiens ou Marseillais ou Alsacien. Français ? Désolé, je n’appartiens pas à ces gens là.
Notre actuel premier-ministre a bien stipuler dans un journal français, « que les Wallons sont trop bêtes pour parler le flamand ». Comparez la radio nationale et d’état la RTBF, la radio « milles collines ». Celle-là même qui a enclenché le génocide au Rwanda qui a fait tant de morts.
Après tout ceci, auriez-vous confiance en ces gens-là qui ont un irrespect envers les autres ?
Des stupidités comme celle-ci, je peux vous en citer des tonnes. Il ne faut pas oublier que les prochaines élections sont programmées en 2009, et je crains que le résultat fasse encore beaucoup de vagues, c’est même une certitude. Comprenez vu les circonstances, je tiens personnellement à dire : « Belgique je t’aime, je te pleure ».
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