28 mars 2008
La politique belge prône toujours le nucléaire !
Rubrique: Ecologie,
Economie,
Politique.
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L’absurdité politique au niveau des écoles concernant la fameuse « journée pull ».
Le temps passe et tout semble affirmer qu’il faut agir dès maintenant pour les prochaines générations. Cette théorie ne semble pas se vérifier pour notre belle et respectable politique belge, uniquement pour des raisons financières ! Des finances qui ont le culot de viser l’optique nucléaire pour renflouer les caisses, au détriment de qui ?
A peine le nouveau gouvernement formé, tels des fantômes venus du passé, certains dossiers réapparaissent et notamment celui du nucléaire. Cette remise en question sur ce sujet, va probablement dans le futur secouer le parlement. Il faut trouver de l’argent pour d’une part comblé la sécurité sociale, qui risque de nous coûter très cher à l’avenir, cela se comprend. Mais pire, financer le partage des pouvoirs entre Wallons et Flamands qui désirent revoir notre système politique. Je ne vous parle pas encore des nombreux sièges de ministre qui ont étés créés non pas par rapport à la demande, mais en fonction des désidératives de chaque partis.
Heureusement, rien n’est encore fait, mais le dossier est chaud brûlant, malgré que les premiers signes sont là. Lorsqu’il dise « on va discuter avec Electrabel pour trouver une solution», cela sous-entend, nous allons continuer à exploiter les centrales nucléaires pendant plus longtemps. Ce rabais d’année en plus, c’est évidemment un risque non négligeable et une masse colossale d’argent, car les centrales nucléaires sont déjà rentabilisées depuis longtemps, depuis 1997 précisément. De l’argent facile, il suffit de le réclamer pour l’avoir, mais est-ce vraiment une solution ?
A qui profite le crime ? Aux deux partis évidemment. Il faut savoir qu’Electrabel est chapoté par Suez, il est noté en petit caractère une volonté à vendre des centrales nucléaires, par le biais de l’ombre de Sarkozy, qui s’est reconverti en commercial pour vendre cette technologie autour du monde. Chaque voyage donne lieu à la signature d’un contrat, on peut dire qu’il est efficace ce bougre, mais cela est un autre débat.
Vous n’appréciez pas cette politique et vous voulez agir ? Facile, changer pour un fournisseur d’électricité qui pense autrement. De plus, vous gagnerez de l’argent car en général la concurrence est moins chère tout en prônant du vert. Ou alors, ne vous plaignez pas d’avoir une centrale nucléaire à côté de chez vous, ou pire un incident comme Tchernobyl. A vous de savoir si vous prenez le risque.
Avec un tel nom, notre premier-ministre « Letherme » aurait pu y mettre un terme ! Mais non, au lieu d’investir dans de nouvelles énergies, il préfère renflouer les caisses de l’état en prônant toujours le nucléaire. Il paraît évident qu’investir dans des énergies alternatives était la meilleure solution, et dès maintenant, ce qui permettrait de rapporter beaucoup plus d’argent grâce à l’économie générée. C’est étique et pour les générations futures, tout en renflouant notre caisse santé de manière durable. Est-ce que cela ne vous paraît pas être la méthode la plus appropriée ?
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27 mars 2008
Les sociétés de construction n’exploitent pas assez les énergies renouvelables.
Rubrique: Ecologie - Construction durable.
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Se chauffer autrement demain.
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Le phantasme Belge de la maison passive et la VMC.
Le défi de notre siècle est sans conteste les énergies renouvelables et les sociétés de construction ont un rôle majeur à jouer dès maintenant. Or, il est plus qu’à déplorer que les publicités qui vantent une optique énergique sont loin d’être la réalité, et pire, le discours change radicalement de ton, lors d’une rencontre avec les entrepreneurs. Même les sociétés les plus imposantes ont un retard considérable en la matière et peinent à se mettre à jour. A croire que cette affiche permet d’attirer des investisseurs déboussolés dans le seul but de vendre leur produit presque périmé. Le domaine ne semble pas les intéresser, pire, de vague notion des nouvelles techniques peinent à s’intégrer dans leur concept !
Que se soit panneau voltaïque, panneau thermique, qu’ils ont parfois le culot de confondre entre les deux lorsque le premier fournit de l’électricité et l’autre de l’eau chaude ! Ou bien la devenue célèbre pompe à chaleur qui existe déjà depuis 50 ans. Tous semblent ignorer ou méconnaître ce monde là. Ne s’attelant à vendre que des maisons super isolées, avec une notion de récupération de chaleur. C’est déjà çà me direz-vous, mais il place au beau milieu de ce futur projet une chaudière au mazout ! A croire qu’il n’existe pas d’autres technologies à l'heure actuelle !
D’où provient le problème ? Je devrais parler des problèmes car il y en a plusieurs. Tout d’abord, ils doivent faire appel à de la sous-traitance pour effectuer ce travail, qu’ils taxent au passage en prenant une marche bénéficiaire non-négligeable, ce qui fait fuir tout le monde lorsqu’il expose le prix. Deuxièmement, la tête veut les jambes ne suivent pas forcément. Il est certain que les plus hauts dirigeants sont persuadés de l’avenir de ces technologies, mais leurs mains-d’œuvre ne veulent pas en entendre parler et pire, ils n’y croient pas. Sans doute se remettre à jour techniquement pose un problème de l’ordre psychologique, pourquoi changer puisque ce le mazout a fait ses preuves pendant des siècles !
Le dernier point concerne le client. Après avoir comparé les différents devis, dont généralement il est difficile de s’y retrouver, il constatera que celui qui propose une alternative pour demain est sans conteste le plus cher, voir hors de prix. Mais en prenant du recul, le futur bâtisseur oublie ce que coûtera sa maison en dépense énergétique par mois ou par an, et là, la comparaison est tout autre. De plus, cela requiert un investissement supplémentaire dont tout le monde n'est pas forcément capable. Demander à une banque un supplément qui n’est pas négligeable, c’est se risquer d’avoir un refus. Or, si on se place du côté de la banque, on peut constater que le risque est plus faible qu’il n’y parait. Parce que les gens empruntent plus, mais ils devront dans le futur dépenser beaucoup moins en frais quotidien, ce qui est loin d’être négligeable. Sans parler de la plu value de la maison, qui sera mieux revendue par la suite. Est-ce un manque de dialogue entre le banquier et le futur bâtisseur ?
En conclusion, l’immobilisme semble être le maître mot, autant chez les sociétés de construction qui sont frileux à utiliser de nouvelles techniques. Ils devraient s’atteler à vendre la maison du futur et pas celle d’hier. Mais la faute ne leur incombe pas totalement, les futurs bâtisseurs qui se heurtent aux problèmes financiers doivent penser à demain, et surtout démontrer au banquier qu’au total, cette construction plus adaptée lui écoutera moins cher malgré l’augmentation du prêt.
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26 mars 2008
Des syndicats tirent parfois aveuglement et sans viser juste.
Rubrique: Economie,
Société.
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Délocalisation, qu’en est-il vraiment ?
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Un syndicat pas comme les autres...
Il faut bien avouer que le monde actuel n’a
plus beaucoup de respect envers les autorités, et paradoxalement les transports
publics en font parties. Pourtant, ces révoltés de la société doivent l’utiliser pour se déplacer, et
le fait d’être contrôlé amène parfois à certaines réactions démesurées. Les
syndicats réagissent immédiatement et parfois à tort.
Le premier cas concerne une altercation
entre un chauffeur de bus et un passager. Les insultes racistes sont émises non
pas de la part du passager mais bien du conducteur de bus parce qu’il mettait
longtemps à montrer son titre de transport. Ce qui devait arriver arriva, un
ring de boxe fut improvisé sur le trottoir, n’ayant que pour spectateurs, les
passagers qui ne comprenaient pas pourquoi le chauffeur s’était comporté de la
sorte. Les syndicats relayent automatiquement l’information aux médias, et encore
une fois en brandissant la célèbre bannière de l’insécurité qui règne dans
leurs métiers. Résultat un jour de grève, lorsque pour une fois, la faute était
bien du côté du conducteur.
Le deuxième cas plus récent est presque similaire, sauf que le conducteur visiblement énervé, s’est jeté sur un passager menotté qu’il avait lui-même remis à la police. Les policiers n’ont pu que les séparer et vu qu’il ne se calmait pas, ils ont été contraints de le menotter à son tour. Malheureusement en passant devant les collègues de travail, ceux-ci n’ont pas compris la situation et ont commencé à le défendre, sans savoir les raisons. Mais ils n’ont pas tardé à faire écho à leurs syndicats, qui ont automatiquement programmé la grève pour le lendemain matin.
Ces bévues démontrent à quel point la tension est palpable, je n’en disconviens pas, le métier est plus que difficile lorsque les méfaits ne sont pas sanctionnés dans des délais courts et de manière efficace. Mais avoir le doigt sur la gâchette de la grève est totalement irresponsable et irrespectueux envers les navetteurs. Des responsables quels qu’ils soient, doivent au moins attendre avant de juger une situation en ayant toutes les informations en main, et non pas sur des commentaires de bas-étage qui ne reflètent en rien la réalité. C’est cela aussi l’étique du syndicalisme.
21 mars 2008
La guerre contre les moustiques est déclarée.
L’un des désagréments du réchauffement de la terre, est bien l’accroissement de certaines espèces, généralement de taille petite et qui nuit à notre quotidien, surtout en été. On pourrait citer les fourmis, les guêpes, les termites dans le sud de la France, mais aussi les moustiques. Pour ce dernier, il existe des méthodes simples qui peuvent enrayer cette pullulation de vampires assoiffés de sang. Mais ce qui est beaucoup plus alarmant, c’est qu’elle apporte aussi son lot de maladies et pas dès moindre. C’est pour cette raison qu’il est préférable d’agir et de s’en prémunir maintenant.
L’histoire nous a toujours appris que le moustique est l’un des pires ennemis. Il était véhiculeur de maladie comme le paludisme, la fièvre jaune, qui ont crées de nombreux décès jusqu’au 20e siècle, mais qui existe toujours dans d’autres pays. Le célèbre chikungunya qui a récemment défrayé la chronique et qui paralyse le corps pendant un petit mois, non sans avoir laissé quelque séquelle au passage. Il en existe bien d’autres maladies comme la malaria qui n’est toujours pas éradiquée et que l’europe s’apprête à vacciner au cas où elle referait surface sur notre territoire.
Loin de prétendre que cette version appartient à Hitchcock, ceci sert à vous faire prendre conscience que la menace est bien réelle. Plus il fait chaud, plus les moustiques se développent et remontent vers le nord. C’est une conséquence logique et plus que néfaste pour notre santé. Car l’infection ne s’arrête pas à l’être humain, les agriculteurs sont dépités du à la maladie de la langue bleue, qui décime tous leurs troupeaux. Pas la peine de chercher le dernier spray qui les tuera dès les beaux jours du printemps, il faut tout d’abord enrayer leur reproduction. Ceci étant une réponse simple et écologiste de surcroît.
Les moustiques se reproduisent en pondant des larves dans l’eau, qui se transformeront en nymphes, pour ensuite infecter nos soirées en volant près de nos oreilles ou en nous regardant les doses le lendemain matin. Un moustique adulte vit généralement 3 semaines, ce qui est plutôt énorme pour un petit insecte. Donc, il faut d’abord se prémunir en éliminant chez nous toute eau stagnante. Les coupelles des bacs à fleurs qui traînent dans notre jardin, les vieux pneus au fond du jardin, les sceaux qui ont récolté les dernières pluies, voir même votre cuve à eau de pluie. En effet, bien souvent les cuves à eau de pluie sont équipées d’un système d’aération. Il suffit de placer un petit moustiquaire en entrée, pour éviter qu’ils s’introduisent à l’intérieur. Surtout ne pas la boucher. Si vous avez des baignoires d’eau pour les oiseaux ou pour tout autre animal, à la bonne heure, mais changer là toutes les semaines.
C’est plutôt simple comme règle, toute eau stagnante doit être élimée de votre jardin, si vous voulez passer des bonnes nuits. Les étangs, mares naturelles, ne sont pas un problème car il contribue au cycle de la vie, en nourrissant les poissons, les grenouilles et crapauds, mais aussi le bon vampire, la chauve souri qui peut manger par saison jusqu’à un kilo de moustiques.
L’un dès principal fléau européen de ce nouveau siècle, passera par la recrudescence d’insecte nuisible à l’homme. Il est temps de penser à y remédier, avant d’être devant le fait accompli, lorsqu’il aurait été plus efficace d’avoir agit dès le début. Il en va de notre existence.
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20 mars 2008
Le suicide chez les sportifs.
Imaginez un instant, de passer de la lumière des projecteurs à l’ombre la plus totale. C’est un passage brutal du jour à la nuit. Être physiquement à bout de force physique autant que psychique peut amener à des comportements irrationnels pour certains, mais au fond tout à fait logiques.
Les privations endurées pendant toute une vie, pour la consacrer qu’au sport et rien qu’au sport, la non-reconnaissance de l’effort fourni pendant des années de dure labeur, la sensation d’être abandonné, de n’être plus personne, pousse inévitablement l’être humain à ne plus voir d’avenir, tombant dans la dépression, l’unique façon d’améliorer sa vie, est donc le suicide. Cette conclusion peut paraître atroce, mais bien réelle et qui peut être évitée.
Cependant, la méfiance reste de mise quand il remonte à la surface. Contrairement aux apparences, c’est lorsque le sportif retrouve sa forme et sa tête qu’il est le plus apte à commettre l’acte irréparable. En effet, il faut avoir une sorte dose de force physique autant que psychique pour en finir avec la vie. Le suicide est la pire des choses pour les proches, amenant souvent à l’incompréhension, vaut mieux l’éviter. De nombreuses associations ou services contre le suicide peuvent aider autant le sportif que ses proches, il est préférable d’avoir leurs soutiens voir même leurs avis.
Certains sportifs l’ont bien compris, ils doivent prévoir longtemps à l’avance leur reconversion. Mais il ne faut pas se voiler la face, le jour tant attendu du passage de la vie sportive à la vie courante reste une étape importante et difficile à franchir. Cela implique une remise en question qui varie suivant les individus, dans le temps et qui peut être très longue si on ne s’y est pas préparé.
Il n’y a pas que chez les sportifs que ce phénomène se produit. Ceux qui se sont imaginer un instant être quelqu’un en faisant une émission de realityshow, retombe sur le même cas de figure. Se jeter tête baissée dans les paillettes, est sans conteste merveilleux, mais dramatique par la suite.
Il est étonnant de constater que devenir inconnu est pire qu’être un numéro. Ne plus être reconnu par les autres, c’est comme être Robinson Crusoe perdu sur une île déserte sans plus aucun espoir. Toute la question revient à savoir comment lui apporter un soutient, une bouée ? Une bouteille à la mer ? Des fumées au loin ? Peu importe le mode de soutien, le plus difficile reste à savoir lequel il a besoin de voir et d’y croire. Pas votre aide que vous imaginez être la solution pour lui, mais sa lumière qui l’aidera a en sortir ! Là est l’art de la psychologie et donc de spécialiste. Ceci est un conseil en espérant qu'elle mène à une solution.
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19 mars 2008
Stop au steak qui fonde dans la poêle !
Qui n’a jamais été tenté par un bon steak, qui s’étalait de toute sa splendeur sur l’étage d’une boucherie. En l’imaginant déjà en train de le savourer avec une bonne sauce, légèrement grillé, tout en fermant les yeux pour mieux apprécier son goût. A peine mis sur la poêle, celui-ci commence à pleurer de toute part en rejetant toute son eau. Autant dire qu’il y a erreur sur la marchandise et même tricherie ! Il faut réagir, oui mais comment ? Voilà une solution.
Et dire qu’il faisait plaisir à voir sur l’étalage et maintenant il fait pâle figure, à ne pas donner envie de le mettre entre ses dents. Son prix était certes attrayant, mais dans la vie il n’y a pas de miracle. Pour réduire le prix de la viande, il faut bien la remplacer par quelque chose de moins coûteux, de l’eau à l’occurrence. Par quel miracle l’eau est-elle arrivée là ? Il paraît évident que les moyens utilisés doivent être peu orthodoxes et probablement mauvais pour notre santé, mais la loi du marché semble l’ignorer. Alors, à nous de faire la loi.
Il ne faut pas le nier, au bout du compte, nous sommes les premiers responsables de cette méthode de production. C’est à nous d’agir, non pas en houspillant le boucher, mais en ne s’approvisionnant plus au même endroit si nous constatons que la viande ne répond pas à nos critères. Il ne faut pas oublier que nous sommes tous des actionnaires en puissance, par nos achats, nous pouvons influencer les cours des choses. Si nous achetons de la mauvaise viande, produite de manière douteuse, nous les encourageons en les finançant. Il est préférable d’investir dans de la nourriture seine.
Cela reste valable pour les steaks dures comme du béton, ou ceux qui sont passés à l’attendrisseur. Il faut absolument changer ses habitudes en se procurant de la viande ailleurs, et ce, pour plusieurs raisons. Tout d’abord, il en va de notre santé. Deuxièmement, ce n’est pas plus cher, car une viande de 200 gr qui coûte 10% moins chère, mais qui fond de 10% voir même de 15% dans notre poêle, franchement, dite-moi ou se trouve votre épargne?
Le consommateur doit agir à sa manière. C’est par son refus d’utiliser une méthode de production, dans ce cas-ci de la viande, mais on peut tout aussi bien boycotter selon notre conscience, par exemple les OGM, les produits de tels ou tels pays, des sociétés qui ont délocalisé. Les sociétés de production sont très sensibles aux réactions des consommateurs. Cette réponse est en plus pacifiste. Alors, pourquoi restons-nous immobiles?
18 mars 2008
Les fermes, des usines énergétiques aux potentiels inexploités.
La question que le secteur primaire doit impérativement se
poser. Est-ce que producteur agricole serait compatible avec producteur
d’énergie ? Cela semble se confirmer que dans l’avenir se sera totalement
compatible et même dès à présent. Les fermiers qui apparaissent comme des
métiers difficiles et peu rentables, peuvent devenir dans une courte période très
gratifiant au point de vue pécuniaire.
Il apparaît que le début de ce 21e siècle, correspond à une course effrénée à celui qui trouvera la formule miracle pour produire et conserver l’énergie. Il serait dommage de ne pas investir en masse dans nos futures centrales énergétiques. Les bien nommées fermes, qui disposent d’immense surface de toit pour produire de l’énergie électrique via les panneaux voltaïques. Des champs qui permettent d’installer des éoliennes, ou de nouveau utiliser des toits pour utiliser une éolienne de type horizontale.
Quant à la biomasse, elle rassemble trois sous-catégories. La production de bois qui est utile à la combustion (pellet ou bois de chauffage) et à la construction. La production de Bio-gaz du à la fermentation des matières organiques et animales. Non seulement cela émet du méthane qui peut être récupéré ou transformer en électricité, mais ce phénomène biologique produit énormément de chaleur, d’où l’idée d’utiliser cette énergie latente pour chauffer des hangars par exemple, ou l’accouplé avec une pompe à chaleur. Sans omettre la troisième sous-catégorie, la culture des bio-carburants, mais là il faut s’arrêter et se poser des questions.
Car c’est un bémol qui n’en est pas vraiment un. C’est l’épineuse question concernant les bio-carburants. Ethiquement cela pose problème, car certains agriculteurs sont opposés à produire des légumes pour nourrir des voitures au détriment de la population. Le Bio-carburant ne sera qu’un substitut de courte période pour enrayer la folie financière concernant le pétrole. Le temps qu’en 2010 voir 2012, les batteries et les piles à combustibles soient opérationnelles, se sera notre futur moyen de locomotion. Pour les avions, de nouveaux carburants ont été inventés, le GTL fabriqué à partir de gaz, et même une invention de la Nouvelle-Zélande avec un carburant à base d’huile d’algues. Reste le problème des camions, des bateaux, il n’y a pas encore de solution pour eux.
Les banques du Grand-Duché du Luxembourg
l’ont bien compris. Elles ont investi en masse pour placer des panneaux
voltaïques sur le toit des fermes. Au détriment du citoyen, car lorsque les
autorités publiques ont compris l’intérêt financier, ils ont tout simplement
diminué les primes pour tout le monde. Ce qui en soit est une réaction
démesurée et stupide. Car elle ne permet plus au citoyen d’avoir accès à
l’achat de ce mode de production. Il était plus judicieux d’utiliser le système
belge, qui diminue ses primes en fonctions de la quantité produite.
Il paraît évident que la stabilité financière du secteur agricole passera par la production d’énergie. Un secteur en constante exploitation mais en plus garant d’un avenir à long terme.
Cela devient un casse-tête pour les
agriculteurs pour choisir quelle mode de production ils doivent choisir, entre
les fruits, les légumes ou le bétail, dont les variétés sont difficiles à
cibler vu les diminutions ou augmentations de prix qui varient d’une année à
l’autre. Un véritable pari qui ressemble à s’y méprendre à un coup de poker, et
donc fatal. La production d’énergie sera le meilleur moyen d’avoir des revenus
stables et en plus en augmentation légère mais constante.
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13 mars 2008
Le refus du changement.
Rubrique: Notre existence.
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L’homme vit-il au présent, au passé ou au futur ?
Pour bon nombre d’entre nous, la récente montée des prix nous obligent à nous remettre en questions. C’est depuis des siècles, l’unique et seule méthode qui permet aux citoyens de changer d’attitude. Cette situation peut paraître paradoxale lorsqu’il s’agit de sa propre survie ou celles de ses enfants, mais se trouver devant un obstacle et dans le cas présent financier, nous impose à agir et à trouver des solutions, pas toujours en adéquation avec l’étique et la logique. Pourtant, des méthodes faciles existent pour palier à cet état d’esprit.
L’homme dans toute sa splendeur à besoin de stabilité. Cette stabilité passe inévitablement par l’absence de se poser continuellement des questions, ce qui crée une instabilité. Or dans le monde moderne, celui qui ne passe pas par cette étape, se dirige vers des dépenses financières ajoutées les unes aux autres parfois monstrueuses. Pourtant la concurrence nous propose avec une rage indescriptible, un étalage de solutions pour réduire nos factures. Pourquoi dans ce cas nous ne changeons pas de fournisseur d’électricité, de téléphone, de magasins, en comparant les prix ? Est-ce que c’est le trop de promotion qui tue notre envie de changer ? Est-ce qu’il rende impossible le moyen de comparer les prix d’une firme à l’autre ?
Tous ceci ne sont que de mauvaises excuses.
Le refus de changement vient d’abord de nous. Parce qu’il faut y consacrer du
temps, et le temps c’est de l’argent. Cela devient rentable que si le temps
consacré nous en apporte beaucoup plus, et c’est le cas actuellement du à la
hausse des prix. Changer notre quotidien c’est quelque part prendre des
risques, « il n’y avait pas de problèmes avant pourquoi changer et en
créer ». Voilà en substance notre médiocre pensée.
Même quand la preuve est faite devant nous
que nous payons trop chers, nous ne réagissons pas. Ce qui sous-entend que le
facteur déclenchant, doit d’abord venir de nous et pas d’ailleurs. C’est nous
qui nous imposons un changement parce que nous sommes psychologiques prêts à le
réaliser, et tant en temps faire n’importe quoi.
Il
ne se passe pas une semaine où le contenu d’une cuve de mazout s’est
mystérieusement volatilisé. Certaines villes augmentent les taxes de poubelles
dans le but de réduire la quantité, le résultat ne correspond pas à la réalité,
avec l’apparition de nombreux déchets sur nos routes. Ces réactions humaines
vont à l’inverse de la communauté, car le vol ou déplacer le problème des
déchets sont très néfastes et obligent les communes à rentrer dans un cercle
vicieux en augmentant le personnel pour enquêter sur les vols ou bien des
agents pour surveiller les pollueurs.
Une méthode simple serait de tenir un calendrier avec les dates limites de contrat. On devrait prendre la peine quelques mois avant, de commencer à réévaluer l’offre et la demande. Certains fournisseurs comme Mobistar et probablement les autres, ont des services qui traitent jours par jours et gratuitement, la réévaluation et de votre abonnement ainsi que les offres promotionnelles. Il suffit d’agir.
11 mars 2008
Mise à mort du Biocarburant.
Comme chacun sait, les ressources de la planète diminuent à vue d’œil, et l’envie à passer à de nouvelles énergies deviennent nécessaires. L’idée toute simple de remplacer un carburant par un autre, à l’occurrence de l’essence ou du diesel par un bio-carburant est sans doute légitime mais totalement inconsciente et incompatible avec l’environnement.
Qui sont les plus grands productions de Bio-carburants ? Le Brésil, les Etats-Unis ainsi que la France. La volonté politique du Brésil est claire, devenir indépendant de l’or noir. Les agriculteurs sont invités à accroître leur production de cannes à sucre. Comme la surface de culture devient de plus en plus cruelle, il abatte en masse la forêt amazonienne pour planter de nouvelle surface. Or, tout le monde semble convaincu qu’il ne faut pas toucher à cette immense surface verte qui jour un rôle considérable sur notre planète.
Aux Etats-Unis, c’est deux autres incidentes qui se produisent sur l’environnement et aussi sur la population. Les bio-carburants sont fabriqués avec du maïs. Comme il est très avantageux de produire ce carburant parce que le prix de l’essence ne cesse d’augmenter, de plus en plus de distilleries convertissent ce maïs en un soit disant carburant vert. En réalité, le terme carburant noir serait plus approprié, comme la peste ! Car le pays voisin, le Mexique, grand consommateur de maïs, voit ses stocks partir aux Etats-Unis, ayant comme effet pervers l’augmentation démesurée des prix. Sachant que la population la plus pauvre se nourrit avec des plats à base de maïs, il finisse tout simplement par mourir de faim.
Ces mêmes usines, rejettent dans les cours d’eau du nitrate, qui a pour conséquence une augmentation des algues (comme en Bretagne), tuant la faune aquatique sur 20.000 m2. Sans rentrer dans le débat contre les OGM et les pesticides, ils semblent véritablement que cette méthode est à proscrire.
D’après des calculs savants, il faudrait trois fois la surface de la Belgique pour subvenir au besoin en bio-carburants. Il est donc impossible de couvrir cette surface. Imaginer un instant de produire cette surface ailleurs, revient à déplacer le problème sur la manière de cultiver en respectant l’environnement, à moins que l’on préfère fermer les yeux tant que nous en profitions.
Est-il raisonnable de produire des légumes pour nourrir nos voitures ? Est-il raisonnable de cultiver ses grandes surfaces, en utilisant beaucoup d’eau, lorsque cette ressource alimentaire vient à manquer ? Est-il nécessaire d’utiliser autant de pesticide et d’engrais pour asphyxier les océans ? L’Allemagne est un des pays qui remet en cause ce nouveau carburant. Qui doit au plus vite disparaître aussi bien pour notre environnement, que pour nos besoins vitaux !
06 mars 2008
La théorie du glaçon ne s’applique pas au modèle de l’Antarctique ou de l’Arctique.
Rubrique: Ecologie,
Economie,
Notre existence.
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L’air serait-il plus respirable en Wallonie qu’en Flandre ?
Beaucoup pensent à tord que ces immenses glaçons qui fondent dans la mer, correspondent à des glaçons qui fondent dans un verre d’eau. Après avoir fondu, on peut constater que pas une seule goûte n’a débordé du verre, jetant insidieusement le discrédit sur la montée des eaux. C’est une erreur, une grossière erreur. En voici les preuves :
En ce qui concerne l’Antarctique, c’est une banquise qui se trouve sur de la terre. Si cette immense masse se met à fondre, cela ne correspond pas à un glaçon qui fond dans l’eau, mais bien un fleuve qui apporte une quantité effroyable d’eau douce. Autant dire que vous versez de façon continue de l’eau dans votre verre. Il finit par déborder.
Quant à l’Arctique, il est vrai qu’il flotte et survit difficilement au pôle Nord. C’est à cet endroit que la fonte est la plus flagrante. Le cas du glaçon est presque applicable à cet endroit, sauf qu’au Groenland, nous retombons sur le même cas de figure que l’Antarctique puisque la glace est posée sur le sol, communément appelé e permafrost. Cette terre qui était perpétuellement gelée, en fondant, devient notre pire ennemi car elle libère de grande quantité de méthane, ce qui augmente l’effet de serre.
Imaginez un instant les répercussions catastrophiques si l’Arctique fondait. Cela a un impact économique mondial, car les bateaux pourront passer de l’Asie aux Etat-Unis en utilisant la plus courte distance possible. Sans oublier le risque ultime pour nous européens, le Gulf Stream. Ce courant marin nous apporte des conditions météos plus que favorables. Son risque d’être coupé parce que l’Arctique joue le rôle de miroir, en faisant plonger ce courant d’eau au plus profond de l’océan. Certains chercheurs ont déjà constaté une diminution de son rythme de 20%.
Les océans contribuent aussi à la montée des eaux ! Vu leurs importances, le moindre degré pris crée automatiquement une augmentation de volume. Sans oublier que chaque dixième degré crée inévitablement une augmentation des cyclones et qui deviennent de plus en plus violent. Pas grave, ce ne sont que les Américains qui en subissent les conséquences. Vous omettez certainement certaines régions du globe comme l’Asie ainsi que le sud de l’Afrique (Madagascar). Depuis 2003, des stations météorologiques ont détecté des prémices de cyclones au large de l’Espagne. Il ne faudra pas attendre plus de dix ans pour que l’Europe subisse ce démon dévastateur. Doit-on l’attendre pour agir ?
Quoi qu’il en soit, la menace est bien réelle et doit être prise au sérieux. Il est finit l’époque ou les peuples se souciaient de son environnement quant cela leurs arrangeait. Nous sommes véritablement au pied du mur. Certains scientifiques disent que nous sommes dans la phase ultime de non-retour à une situation catastrophique. C’est fort probable, mais je sais que les être humains ont déjà réalisé des prouesses dans ce domaine, comme la disparition de l’ozone et du plomb à une certaine époque. A nous de le vouloir.
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