06 mars 2008
La théorie du glaçon ne s’applique pas au modèle de l’Antarctique ou de l’Arctique.
Rubrique: Ecologie,
Economie,
Notre existence.
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Beaucoup pensent à tord que ces immenses glaçons qui fondent dans la mer, correspondent à des glaçons qui fondent dans un verre d’eau. Après avoir fondu, on peut constater que pas une seule goûte n’a débordé du verre, jetant insidieusement le discrédit sur la montée des eaux. C’est une erreur, une grossière erreur. En voici les preuves :
En ce qui concerne l’Antarctique, c’est une banquise qui se trouve sur de la terre. Si cette immense masse se met à fondre, cela ne correspond pas à un glaçon qui fond dans l’eau, mais bien un fleuve qui apporte une quantité effroyable d’eau douce. Autant dire que vous versez de façon continue de l’eau dans votre verre. Il finit par déborder.
Quant à l’Arctique, il est vrai qu’il flotte et survit difficilement au pôle Nord. C’est à cet endroit que la fonte est la plus flagrante. Le cas du glaçon est presque applicable à cet endroit, sauf qu’au Groenland, nous retombons sur le même cas de figure que l’Antarctique puisque la glace est posée sur le sol, communément appelé e permafrost. Cette terre qui était perpétuellement gelée, en fondant, devient notre pire ennemi car elle libère de grande quantité de méthane, ce qui augmente l’effet de serre.
Imaginez un instant les répercussions catastrophiques si l’Arctique fondait. Cela a un impact économique mondial, car les bateaux pourront passer de l’Asie aux Etat-Unis en utilisant la plus courte distance possible. Sans oublier le risque ultime pour nous européens, le Gulf Stream. Ce courant marin nous apporte des conditions météos plus que favorables. Son risque d’être coupé parce que l’Arctique joue le rôle de miroir, en faisant plonger ce courant d’eau au plus profond de l’océan. Certains chercheurs ont déjà constaté une diminution de son rythme de 20%.
Les océans contribuent aussi à la montée des eaux ! Vu leurs importances, le moindre degré pris crée automatiquement une augmentation de volume. Sans oublier que chaque dixième degré crée inévitablement une augmentation des cyclones et qui deviennent de plus en plus violent. Pas grave, ce ne sont que les Américains qui en subissent les conséquences. Vous omettez certainement certaines régions du globe comme l’Asie ainsi que le sud de l’Afrique (Madagascar). Depuis 2003, des stations météorologiques ont détecté des prémices de cyclones au large de l’Espagne. Il ne faudra pas attendre plus de dix ans pour que l’Europe subisse ce démon dévastateur. Doit-on l’attendre pour agir ?
Quoi qu’il en soit, la menace est bien réelle et doit être prise au sérieux. Il est finit l’époque ou les peuples se souciaient de son environnement quant cela leurs arrangeait. Nous sommes véritablement au pied du mur. Certains scientifiques disent que nous sommes dans la phase ultime de non-retour à une situation catastrophique. C’est fort probable, mais je sais que les être humains ont déjà réalisé des prouesses dans ce domaine, comme la disparition de l’ozone et du plomb à une certaine époque. A nous de le vouloir.
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