14 avril 2008
Europe, ne bouge pas, je nage à ton secours.
Rubrique:
Politique,
Economie.
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Les sociétés de construction n’exploitent pas assez les énergies renouvelables.
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Respecter kyoto du jour au lendemain tout en restant soi-même.
Help ! L’Europe est en train de se noyer, menacée par les requins de la finance qui exercent un odieux chantage. Cette croisade pour ne pas respectez Kioto est loin d’être légitime, surtout sous le prétexte de la sacro sainte compétitivité. Messieurs les cols blancs, réfléchissez un instant, le problème est complètement soluble, les employés peuvent vous aider dans cette tâche qui paraît si insurmontable.
Rappel des faits : Tout paraissait si tranquille, voir trop. Un calme qui cachait une tempête médiatique qui ne tarda pas à s’abattre lâchement sur l’Union Européenne. Impossible de respecter Kioto. Brandissent-t-ils !
En commençant par les sociétés d’automobiles françaises et allemandes, qui ne voient pas comment ils peuvent diminuer les émissions de leurs véhicules. C’est vrai que écologiquement parlant, il est difficile de placer un moteur d’une deux chevaux dans une voiture de prestige. Ne serait-il pas plus prestigieux de rouler dans une voiture de haute technologie qui respecte totalement l’environnement ? La voiture électrique n’a jamais été aussi proche de sa réalisation. Le seul obstacle est le moyen de conserver (les batteries) ou de produire (pile à combustible) de l’électricité. Alors, un peu d’effort que diable ! Vous attendez la solution et vous n’allez pas la chercher. Voilà votre réelle incompétence !
La sidérurgie met aussi son grain de sel, en demandant ni plus ni moins un droit de polluer. Pincez-moi, je crois que je fais un cauchemar. Un droit de polluer. C’est vrai que dans un sens, on peut se poser la question quel est l’intérêt de demander une taxe sur la pollution. Mais on connaît les chiffres des rejets de ces sociétés. Pourquoi ne pas rembourser une partie ou complètement cette taxe, s’ils arrivent à prouver qu’ils ont réduit leurs rejets ou leurs consommations. Une taxe enfin utile et intelligente.
Je me suis permis de garder la meilleur réflexion pour la fin. Les sociétés pétrolières menacent de plus belle, dans un discours qui ressemble à : « si on ne peut pas polluer comme on veut, alors j’arrête d’investir. » Excusez-moi, j’ignorai qu’il existait encore du pétrole en Europe. Ils possèdent d’ailleurs de nombreux brevets écologique, dans le seul but de vendre d’abord leurs produits jusque la dernière goûte. Il ne faut pas s’inquiéter, ils sont loin d’être perdant dans cette affaire.
Ce n’est pas bientôt fini ces enfantillages de sociétés pourries gâtées ? Tel Zorro, marqué par l’anonymat, je viens vous aider dans cette tâche, car les employés et ouvriers sont la solution à ce problème. Savez-vous qu’un employé consomme autant dans la société que dans sa propre maison ! Paradoxalement, il y reste moins de temps et il consomme beaucoup plus. Sans rien changer sur la méthode de production, il est très facile d’agir et de diminuer votre consommation. Moins de consommation = moins de pollution.
Des mots, des mots, rien que des mots ? Pas du tout ! Désolé, je refuse la politique de l’autruche et je m’interdis de rester les bras croisés. Dorénavant, j’écrirai de nombreux articles qui vont vous sidérer !
Mais je me permets de rajouter une condition. Chères entreprises et sociétés, avouez que si les ouvriers et employés vous aident dans cette démarche, tout effort mérite récompense. Vu que vous ferez des bénéfices, moins de consommation, moins de déchets, moins de taxes engendrées par la pollution. En contre partie, faites un geste sympa : en organisant un petit dîner de temps en temps, une sortie en groupe, des formations. Peu importe, tendez aussi la main pour eux, pour vous, pour la nature.
Union Européenne tient bon, résiste je t’en supplie ! Je veux bien t’épauler en faisant du bouche à bouche, mais ne me demande surtout pas de cautionner tes excès ! Prouve au monde que tu peux diminuer drastiquement ta consommation. Ne soit pas ce prêcheur qui dicte sa loi, et dès le dos tourné, n’applique pas les règles qu’il vient d’imposer ! Fait que tes cadres, fonctionnaires, sous-traitants, agissent eux aussi par des gestes simples et concrets ! Europe, diminue aussi ta consommation ! Soyez cette machine qui montre l’exemple bon sang ! Sinon, je te promets que je rallie le camp des piranhas.
10 avril 2008
Négociations de contrats dans le secteur public.
Rubrique:
Politique,
Economie.
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Le refus du changement.
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la fameuse journée pull.
Les différences de salaire entre le service public et le privé, ainsi que la pénurie d’emplois dans certains secteurs, donnent aux futurs fonctionnaires du service public une occasion en or de renégocier leurs contrats. Quelles en sont les conséquences ?
Le secteur public, par définition, renferme de nombreux services pour la population et qui sont indispensables comme la poste, les services de soins et de secours, la police, immondices, transports, l’administration, justice, l’enseignement…. Justement, de nombreux secteurs sont en manque cruel d’effectifs et le phénomène ne fait que perdurer dans le temps, alimentant par la même occasion une grogne, due à la surcharge de travail.
Qui est responsable de ce manque d’effectifs ? D’une part le travail de moins en moins gratifiant, sans parler du respect du travail envers la population. D'autre part l'État qui n’a plus assez de liquidités pour engager, et pire, investir dans du nouveau matériel.
Les faits sont là, puisque vous avez besoin de moi, qu’est-ce que vous m’offrez en échange ? La moralité peut être douteuse sur ce point, surtout si cela concerne le secteur public, mais si l’employeur a des devoirs, l’employé à l'obligation de fournir un travail pour lequel il est rémunéré.
Se vendre au plus offrant est monnaie courante dans le secteur privé. Le secteur public devra faire face à ce problème, et quoi qu’il en pense, dans un futur très proche et qui va s’étendre à tous les métiers. Aujourd’hui cela concerne le secteur des infirmières, et demain? Les professeurs? Le service des immondices L’effet pyramide ne fait que débuter.
Ce qui est encore plus sournois, c’est que celui qui vient d’engager avec un beau contrat, marque une nette différence, face à ses collègues qui sont là depuis plusieurs années. C’est la loi du marché. Les anciens ou anciennes, à leurs tours, peuvent se sentir laissée et ne tarderont pas à faire valeur en hurlant à l’injustice. « Une nouvelle qui n’y connaît rien face à moi qui ait de l’expérience et le nombres de services que je vous ai rendu ! ». Cette phrase risque de hanter les oreilles des futurs responsables de l’état. Comment vont-ils réagir ? En restant sur leurs positions au risque de manquer de main d’œuvre ? Augmenter aux risques de voir d’autres réclamer une réévaluation de leurs contrats ? Payer plus, oui mais en travaillant plus intensément ?
L’offre et la demande est une loi naturelle dont on ne peut s’opposer. Nous avons le privilège de choisir où nous voulons travailler et dans le domaine qui nous attire le plus, du moment que nous avons les capacités et de s'inverstir pour les autres. Voilà sans doute le secret du succès. La volonté est souvent le moteur de nos rêves. Il faut s’impliquer plus surtout si le salaire est en correspondance.
Pour certains, négocier son contrat fait partie d’un jeu ou d’un challenge. Pour d’autres, c’est une notion qui ne devrait même pas exister, considérant que c’est un marchandage et que l’être humain n’est pas un objet. Jusqu’à présent, les négociations dans le secteur public n’existaient que pour les cadres. Plus maintenant. Un rapprochement entre le secteur public et privé ? Probablement, mais la gestion du public devrait s’approcher de plus en plus du secteur privé. Si ce n’est déjà pas le cas.
09 avril 2008
Une flamme qui enflamme…
Rubrique: Politique, Sport
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La chine va bientôt changer de couleur.
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Délocalisation, qu’en est-il vraiment ?
La flamme olympique n’a jamais autant été contestée et pour cause ! Le pays organisateur pose problème sur les fondements même de la charte sportive. Pourquoi autant de controverses maintenant, lorsque l’opposition mondiale aurait du débuter dès l’annonce du pays organisateur ? Qu’en est-il vraiment sur les droits de l’homme ? Quelle pourrait être la contre-réaction chinoise ? Quelle action doit-on mener ?
Dès le départ, le comité olympique en choisissant la chine comme pays organisateur, savait pertinemment bien que les droits de l’homme n’étaient pas respectés. Ce vote ne s’est pas fait à l’unanimité, et à l’époque, certains dessous de table ont même été dénoncés, pratique courante paraît-il ? Hormis ce départ légèrement chaotique, le comité olympique a insisté sur les droits de l’homme, et la Chine s’est engagée à faire des efforts dans ce sens. Faire des efforts, il y en a eu et pas des moindres, mais aux yeux du gendarme du monde, dont nous prétendons être les garants, ce pays est toujours aussi loin de notre conception de la liberté de l’être humain.
Il faut bien admettre que cette notion de liberté n’a pas la même saveur en Europe qu’en Asie. Leur argument principal : « nous ne laissons pas les délinquants, bandits, libres dans les rues ». Pinochet était l’un dès premier à jeter ce pavé dans la marre. Il faut bien admettre que ce point faible de la charte des droits de l’homme, à tout son sens. Notre conception de la justice, c’est de réinsérer d’une manière ou d’une autre, les gens qui ont commis un délit. Philosophiquement, c’est un espoir que tout être vivant peut se racheter. Ce qui implique qu’il faut admettre qu’une personne agressée, revoit l’auteur des faits plus tard, ou pire encore les cas de récidives qui peuvent être plus graves, la pédophilie en est un triste exemple. Cela fait partie d’un autre débat, mais ce principe est applicable dans nos pays et est fondamental de notre conception de la liberté.
Cette pauvre flamme qui parcoure le monde à ce que je sache, ne porte pas le nom de Chine ! C’est bien un messager qui annonce l’organisation des Jeux olympiques. Un concept sportif et mondial, porté par des athlètes qui ont apporté des médailles au pays et qui représente les valeurs fondamentales écrites par Pierre de Coubertin. C’est une fierté de la présenter, c’est devenu maintenant un sujet de polémique qui n’a plus rien à voir avec le sport, puisque la notion politique à gangrener cette fête.
La politique, celle-là même pour des raisons commerciales évidentes, ferme les yeux sur les exactions de la Chine. Car il faut bien admettre que ce pays est incontournable internationalement et pourrait être considéré comme la future puissance mondiale. Réprimandé d’un côté, et tendre la main pour commercialiser, c’est loin d’être éthique. C’est comme faire des sourires rayonnants devant son pire ennemi, ou encore gronder son enfant parce qu’il a mal agit, et lui donner trente secondes plus tard un bonbon.
Et demain, quel pays prendra le risque d’organiser des jeux ? Avec l’exemple des manifestations sur la chine, il faudra que le pays organisateur soit éthiquement parfait aux yeux du monde. N’oublions pas à l’époque, que pour les jeux olympiques d’Atlanta, les Etats-Unis étaient le seul pays qui voulait les organiser. Et demain, après la plus haute instante sportive mondiale, quelle organisation connue internationalement, osera lancer des épreuves au Rwanda, en Russie, en Corée du Nord ?
Jusqu’où ira notre opposition ? D’aucune manière, nous ne pouvons pas nous opposer au sport. Même si l’éthique du sport et du pays organisateur pose problème. On ne s’y prendrait pas mieux pour tuer les athlètes de tout horizon. Le seul et unique moyen de boycotter les jeux, c’est rejeter l’image de la Chine, c’est à dire de ne pas regarder l’inauguration. A part bien évidemment le défilés des nations.
La chine ne pourra pas effacer cet épisode. Les chinois adorent l’image de l’Europe, mais le grain de riz commence à être dure à avaler lorsque l’Europe ou les Etats-Unis dictent leurs lois. Le savoir et les connaissances techniques acquissent, il ne tardera pas le moment où la Chine diminuera ses importations, en augmentant ses exportations tueuses d’emplois. Cette dictature d’un Pays, deviendra tôt ou tard une dictature Mondiale.
03 avril 2008
Les Flamands tentent de se redorer le blason, mais pour combien de temps ?
Rubrique: flamand___wallon.
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L’air serait-il plus respirable en Wallonie qu’en Flandre ?
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Le top des stupidités du régionalisme flamand - wallon !
Après des mois et des mois de dénigrements, d’insultes, d’extrémismes, de révolution séparatiste, les Flamands par un sursaut d’orgueil, tentent tout à coup de se donner une meilleure image. En oubliant le célèbre adage « on récolte ce que on sème », ils se rendent seulement compte que la publicité qui a fait le tour du monde, a détérioré l’image de leur région et pas qu’un peu. D’où cette réaction qui n’est que passagère, car le plus dur va arriver et qui sans aucun doute, va encore noircir leur image plus que pitoyable.
Remémorons-nous certains faits marquants :
La célèbre scission de Bruxelles-Hal-Vilvorde, les partis flamands avec l’aide des extrémistes flamands ont votés en front commun la séparation de ces trois villes (hormis les écolos flamands). Sans rentrer dans une bataille politique, les conséquences pour le citoyen sont plus que désastreuses. Tout d’abord, les wallons qui parlent le français, ne pourrons plus communiquer qu’en flamand avec la commune (mairie en France), c’est obligatoire. Lorsque le droit Belge accorde trois langues français, néerlandais et Allemand.
En déplaise au flamand, Bruxelles est composé à 90% de francophones, et le flamand est la …6ème langue à Bruxelles. Cette volonté à obliger par tous les moyens de parler leur langue, est une honte et un irrespect des droits de l’homme et des Belges. Surtout que Bruxelles, est la capitale de l’administration de l’Europe. Quelle incohérence ?
Faut-il une fois de plus le rappeler, à chaque élection, plus de 35% des votes vont aux partis extrémistes. Ce chiffre ne fait qu’augmenter chaque année. Même CNN se rend au chevet de la ville d’Anvers, pour savoir si cette ville va périr dans les mains du « Vlams Belang ». Leur slogan « Que la Belgique crève ».
Depuis 2006, certains bourgmestres wallons, ne président toujours pas au conseil communal. Pourquoi ? Parce qu’il y a obligation de parler en flamand au conseil communal. Blasphémant la constitution Belge qui pour eux, n’a aucune valeur.
Lorsqu’un Flamand se rend à l’étranger, il n’est pas Belge ! Il est Flamand ! Il ne faut surtout pas confondre. C’est comme pour un Parisien, un Marseillais, un Alsacien, ils ne sont pas Français ! Ils sont Parisiens ou Marseillais ou Alsacien. Français ? Désolé, je n’appartiens pas à ces gens là.
Notre actuel premier-ministre a bien stipuler dans un journal français, « que les Wallons sont trop bêtes pour parler le flamand ». Comparez la radio nationale et d’état la RTBF, la radio « milles collines ». Celle-là même qui a enclenché le génocide au Rwanda qui a fait tant de morts.
Après tout ceci, auriez-vous confiance en ces gens-là qui ont un irrespect envers les autres ?
Des stupidités comme celle-ci, je peux vous en citer des tonnes. Il ne faut pas oublier que les prochaines élections sont programmées en 2009, et je crains que le résultat fasse encore beaucoup de vagues, c’est même une certitude. Comprenez vu les circonstances, je tiens personnellement à dire : « Belgique je t’aime, je te pleure ».
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28 mars 2008
La politique belge prône toujours le nucléaire !
Rubrique: Ecologie,
Economie,
Politique.
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Les arnaques des compteurs électriques
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L’absurdité politique au niveau des écoles concernant la fameuse « journée pull ».
Le temps passe et tout semble affirmer qu’il faut agir dès maintenant pour les prochaines générations. Cette théorie ne semble pas se vérifier pour notre belle et respectable politique belge, uniquement pour des raisons financières ! Des finances qui ont le culot de viser l’optique nucléaire pour renflouer les caisses, au détriment de qui ?
A peine le nouveau gouvernement formé, tels des fantômes venus du passé, certains dossiers réapparaissent et notamment celui du nucléaire. Cette remise en question sur ce sujet, va probablement dans le futur secouer le parlement. Il faut trouver de l’argent pour d’une part comblé la sécurité sociale, qui risque de nous coûter très cher à l’avenir, cela se comprend. Mais pire, financer le partage des pouvoirs entre Wallons et Flamands qui désirent revoir notre système politique. Je ne vous parle pas encore des nombreux sièges de ministre qui ont étés créés non pas par rapport à la demande, mais en fonction des désidératives de chaque partis.
Heureusement, rien n’est encore fait, mais le dossier est chaud brûlant, malgré que les premiers signes sont là. Lorsqu’il dise « on va discuter avec Electrabel pour trouver une solution», cela sous-entend, nous allons continuer à exploiter les centrales nucléaires pendant plus longtemps. Ce rabais d’année en plus, c’est évidemment un risque non négligeable et une masse colossale d’argent, car les centrales nucléaires sont déjà rentabilisées depuis longtemps, depuis 1997 précisément. De l’argent facile, il suffit de le réclamer pour l’avoir, mais est-ce vraiment une solution ?
A qui profite le crime ? Aux deux partis évidemment. Il faut savoir qu’Electrabel est chapoté par Suez, il est noté en petit caractère une volonté à vendre des centrales nucléaires, par le biais de l’ombre de Sarkozy, qui s’est reconverti en commercial pour vendre cette technologie autour du monde. Chaque voyage donne lieu à la signature d’un contrat, on peut dire qu’il est efficace ce bougre, mais cela est un autre débat.
Vous n’appréciez pas cette politique et vous voulez agir ? Facile, changer pour un fournisseur d’électricité qui pense autrement. De plus, vous gagnerez de l’argent car en général la concurrence est moins chère tout en prônant du vert. Ou alors, ne vous plaignez pas d’avoir une centrale nucléaire à côté de chez vous, ou pire un incident comme Tchernobyl. A vous de savoir si vous prenez le risque.
Avec un tel nom, notre premier-ministre « Letherme » aurait pu y mettre un terme ! Mais non, au lieu d’investir dans de nouvelles énergies, il préfère renflouer les caisses de l’état en prônant toujours le nucléaire. Il paraît évident qu’investir dans des énergies alternatives était la meilleure solution, et dès maintenant, ce qui permettrait de rapporter beaucoup plus d’argent grâce à l’économie générée. C’est étique et pour les générations futures, tout en renflouant notre caisse santé de manière durable. Est-ce que cela ne vous paraît pas être la méthode la plus appropriée ?
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27 mars 2008
Les sociétés de construction n’exploitent pas assez les énergies renouvelables.
Rubrique: Ecologie - Construction durable.
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Se chauffer autrement demain.
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Le phantasme Belge de la maison passive et la VMC.
Le défi de notre siècle est sans conteste les énergies renouvelables et les sociétés de construction ont un rôle majeur à jouer dès maintenant. Or, il est plus qu’à déplorer que les publicités qui vantent une optique énergique sont loin d’être la réalité, et pire, le discours change radicalement de ton, lors d’une rencontre avec les entrepreneurs. Même les sociétés les plus imposantes ont un retard considérable en la matière et peinent à se mettre à jour. A croire que cette affiche permet d’attirer des investisseurs déboussolés dans le seul but de vendre leur produit presque périmé. Le domaine ne semble pas les intéresser, pire, de vague notion des nouvelles techniques peinent à s’intégrer dans leur concept !
Que se soit panneau voltaïque, panneau thermique, qu’ils ont parfois le culot de confondre entre les deux lorsque le premier fournit de l’électricité et l’autre de l’eau chaude ! Ou bien la devenue célèbre pompe à chaleur qui existe déjà depuis 50 ans. Tous semblent ignorer ou méconnaître ce monde là. Ne s’attelant à vendre que des maisons super isolées, avec une notion de récupération de chaleur. C’est déjà çà me direz-vous, mais il place au beau milieu de ce futur projet une chaudière au mazout ! A croire qu’il n’existe pas d’autres technologies à l'heure actuelle !
D’où provient le problème ? Je devrais parler des problèmes car il y en a plusieurs. Tout d’abord, ils doivent faire appel à de la sous-traitance pour effectuer ce travail, qu’ils taxent au passage en prenant une marche bénéficiaire non-négligeable, ce qui fait fuir tout le monde lorsqu’il expose le prix. Deuxièmement, la tête veut les jambes ne suivent pas forcément. Il est certain que les plus hauts dirigeants sont persuadés de l’avenir de ces technologies, mais leurs mains-d’œuvre ne veulent pas en entendre parler et pire, ils n’y croient pas. Sans doute se remettre à jour techniquement pose un problème de l’ordre psychologique, pourquoi changer puisque ce le mazout a fait ses preuves pendant des siècles !
Le dernier point concerne le client. Après avoir comparé les différents devis, dont généralement il est difficile de s’y retrouver, il constatera que celui qui propose une alternative pour demain est sans conteste le plus cher, voir hors de prix. Mais en prenant du recul, le futur bâtisseur oublie ce que coûtera sa maison en dépense énergétique par mois ou par an, et là, la comparaison est tout autre. De plus, cela requiert un investissement supplémentaire dont tout le monde n'est pas forcément capable. Demander à une banque un supplément qui n’est pas négligeable, c’est se risquer d’avoir un refus. Or, si on se place du côté de la banque, on peut constater que le risque est plus faible qu’il n’y parait. Parce que les gens empruntent plus, mais ils devront dans le futur dépenser beaucoup moins en frais quotidien, ce qui est loin d’être négligeable. Sans parler de la plu value de la maison, qui sera mieux revendue par la suite. Est-ce un manque de dialogue entre le banquier et le futur bâtisseur ?
En conclusion, l’immobilisme semble être le maître mot, autant chez les sociétés de construction qui sont frileux à utiliser de nouvelles techniques. Ils devraient s’atteler à vendre la maison du futur et pas celle d’hier. Mais la faute ne leur incombe pas totalement, les futurs bâtisseurs qui se heurtent aux problèmes financiers doivent penser à demain, et surtout démontrer au banquier qu’au total, cette construction plus adaptée lui écoutera moins cher malgré l’augmentation du prêt.
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26 mars 2008
Des syndicats tirent parfois aveuglement et sans viser juste.
Rubrique: Economie,
Société.
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Délocalisation, qu’en est-il vraiment ?
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Un syndicat pas comme les autres...
Il faut bien avouer que le monde actuel n’a
plus beaucoup de respect envers les autorités, et paradoxalement les transports
publics en font parties. Pourtant, ces révoltés de la société doivent l’utiliser pour se déplacer, et
le fait d’être contrôlé amène parfois à certaines réactions démesurées. Les
syndicats réagissent immédiatement et parfois à tort.
Le premier cas concerne une altercation
entre un chauffeur de bus et un passager. Les insultes racistes sont émises non
pas de la part du passager mais bien du conducteur de bus parce qu’il mettait
longtemps à montrer son titre de transport. Ce qui devait arriver arriva, un
ring de boxe fut improvisé sur le trottoir, n’ayant que pour spectateurs, les
passagers qui ne comprenaient pas pourquoi le chauffeur s’était comporté de la
sorte. Les syndicats relayent automatiquement l’information aux médias, et encore
une fois en brandissant la célèbre bannière de l’insécurité qui règne dans
leurs métiers. Résultat un jour de grève, lorsque pour une fois, la faute était
bien du côté du conducteur.
Le deuxième cas plus récent est presque similaire, sauf que le conducteur visiblement énervé, s’est jeté sur un passager menotté qu’il avait lui-même remis à la police. Les policiers n’ont pu que les séparer et vu qu’il ne se calmait pas, ils ont été contraints de le menotter à son tour. Malheureusement en passant devant les collègues de travail, ceux-ci n’ont pas compris la situation et ont commencé à le défendre, sans savoir les raisons. Mais ils n’ont pas tardé à faire écho à leurs syndicats, qui ont automatiquement programmé la grève pour le lendemain matin.
Ces bévues démontrent à quel point la tension est palpable, je n’en disconviens pas, le métier est plus que difficile lorsque les méfaits ne sont pas sanctionnés dans des délais courts et de manière efficace. Mais avoir le doigt sur la gâchette de la grève est totalement irresponsable et irrespectueux envers les navetteurs. Des responsables quels qu’ils soient, doivent au moins attendre avant de juger une situation en ayant toutes les informations en main, et non pas sur des commentaires de bas-étage qui ne reflètent en rien la réalité. C’est cela aussi l’étique du syndicalisme.
21 mars 2008
La guerre contre les moustiques est déclarée.
L’un des désagréments du réchauffement de la terre, est bien l’accroissement de certaines espèces, généralement de taille petite et qui nuit à notre quotidien, surtout en été. On pourrait citer les fourmis, les guêpes, les termites dans le sud de la France, mais aussi les moustiques. Pour ce dernier, il existe des méthodes simples qui peuvent enrayer cette pullulation de vampires assoiffés de sang. Mais ce qui est beaucoup plus alarmant, c’est qu’elle apporte aussi son lot de maladies et pas dès moindre. C’est pour cette raison qu’il est préférable d’agir et de s’en prémunir maintenant.
L’histoire nous a toujours appris que le moustique est l’un des pires ennemis. Il était véhiculeur de maladie comme le paludisme, la fièvre jaune, qui ont crées de nombreux décès jusqu’au 20e siècle, mais qui existe toujours dans d’autres pays. Le célèbre chikungunya qui a récemment défrayé la chronique et qui paralyse le corps pendant un petit mois, non sans avoir laissé quelque séquelle au passage. Il en existe bien d’autres maladies comme la malaria qui n’est toujours pas éradiquée et que l’europe s’apprête à vacciner au cas où elle referait surface sur notre territoire.
Loin de prétendre que cette version appartient à Hitchcock, ceci sert à vous faire prendre conscience que la menace est bien réelle. Plus il fait chaud, plus les moustiques se développent et remontent vers le nord. C’est une conséquence logique et plus que néfaste pour notre santé. Car l’infection ne s’arrête pas à l’être humain, les agriculteurs sont dépités du à la maladie de la langue bleue, qui décime tous leurs troupeaux. Pas la peine de chercher le dernier spray qui les tuera dès les beaux jours du printemps, il faut tout d’abord enrayer leur reproduction. Ceci étant une réponse simple et écologiste de surcroît.
Les moustiques se reproduisent en pondant des larves dans l’eau, qui se transformeront en nymphes, pour ensuite infecter nos soirées en volant près de nos oreilles ou en nous regardant les doses le lendemain matin. Un moustique adulte vit généralement 3 semaines, ce qui est plutôt énorme pour un petit insecte. Donc, il faut d’abord se prémunir en éliminant chez nous toute eau stagnante. Les coupelles des bacs à fleurs qui traînent dans notre jardin, les vieux pneus au fond du jardin, les sceaux qui ont récolté les dernières pluies, voir même votre cuve à eau de pluie. En effet, bien souvent les cuves à eau de pluie sont équipées d’un système d’aération. Il suffit de placer un petit moustiquaire en entrée, pour éviter qu’ils s’introduisent à l’intérieur. Surtout ne pas la boucher. Si vous avez des baignoires d’eau pour les oiseaux ou pour tout autre animal, à la bonne heure, mais changer là toutes les semaines.
C’est plutôt simple comme règle, toute eau stagnante doit être élimée de votre jardin, si vous voulez passer des bonnes nuits. Les étangs, mares naturelles, ne sont pas un problème car il contribue au cycle de la vie, en nourrissant les poissons, les grenouilles et crapauds, mais aussi le bon vampire, la chauve souri qui peut manger par saison jusqu’à un kilo de moustiques.
L’un dès principal fléau européen de ce nouveau siècle, passera par la recrudescence d’insecte nuisible à l’homme. Il est temps de penser à y remédier, avant d’être devant le fait accompli, lorsqu’il aurait été plus efficace d’avoir agit dès le début. Il en va de notre existence.
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20 mars 2008
Le suicide chez les sportifs.
Imaginez un instant, de passer de la lumière des projecteurs à l’ombre la plus totale. C’est un passage brutal du jour à la nuit. Être physiquement à bout de force physique autant que psychique peut amener à des comportements irrationnels pour certains, mais au fond tout à fait logiques.
Les privations endurées pendant toute une vie, pour la consacrer qu’au sport et rien qu’au sport, la non-reconnaissance de l’effort fourni pendant des années de dure labeur, la sensation d’être abandonné, de n’être plus personne, pousse inévitablement l’être humain à ne plus voir d’avenir, tombant dans la dépression, l’unique façon d’améliorer sa vie, est donc le suicide. Cette conclusion peut paraître atroce, mais bien réelle et qui peut être évitée.
Cependant, la méfiance reste de mise quand il remonte à la surface. Contrairement aux apparences, c’est lorsque le sportif retrouve sa forme et sa tête qu’il est le plus apte à commettre l’acte irréparable. En effet, il faut avoir une sorte dose de force physique autant que psychique pour en finir avec la vie. Le suicide est la pire des choses pour les proches, amenant souvent à l’incompréhension, vaut mieux l’éviter. De nombreuses associations ou services contre le suicide peuvent aider autant le sportif que ses proches, il est préférable d’avoir leurs soutiens voir même leurs avis.
Certains sportifs l’ont bien compris, ils doivent prévoir longtemps à l’avance leur reconversion. Mais il ne faut pas se voiler la face, le jour tant attendu du passage de la vie sportive à la vie courante reste une étape importante et difficile à franchir. Cela implique une remise en question qui varie suivant les individus, dans le temps et qui peut être très longue si on ne s’y est pas préparé.
Il n’y a pas que chez les sportifs que ce phénomène se produit. Ceux qui se sont imaginer un instant être quelqu’un en faisant une émission de realityshow, retombe sur le même cas de figure. Se jeter tête baissée dans les paillettes, est sans conteste merveilleux, mais dramatique par la suite.
Il est étonnant de constater que devenir inconnu est pire qu’être un numéro. Ne plus être reconnu par les autres, c’est comme être Robinson Crusoe perdu sur une île déserte sans plus aucun espoir. Toute la question revient à savoir comment lui apporter un soutient, une bouée ? Une bouteille à la mer ? Des fumées au loin ? Peu importe le mode de soutien, le plus difficile reste à savoir lequel il a besoin de voir et d’y croire. Pas votre aide que vous imaginez être la solution pour lui, mais sa lumière qui l’aidera a en sortir ! Là est l’art de la psychologie et donc de spécialiste. Ceci est un conseil en espérant qu'elle mène à une solution.
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19 mars 2008
Stop au steak qui fonde dans la poêle !
Qui n’a jamais été tenté par un bon steak, qui s’étalait de toute sa splendeur sur l’étage d’une boucherie. En l’imaginant déjà en train de le savourer avec une bonne sauce, légèrement grillé, tout en fermant les yeux pour mieux apprécier son goût. A peine mis sur la poêle, celui-ci commence à pleurer de toute part en rejetant toute son eau. Autant dire qu’il y a erreur sur la marchandise et même tricherie ! Il faut réagir, oui mais comment ? Voilà une solution.
Et dire qu’il faisait plaisir à voir sur l’étalage et maintenant il fait pâle figure, à ne pas donner envie de le mettre entre ses dents. Son prix était certes attrayant, mais dans la vie il n’y a pas de miracle. Pour réduire le prix de la viande, il faut bien la remplacer par quelque chose de moins coûteux, de l’eau à l’occurrence. Par quel miracle l’eau est-elle arrivée là ? Il paraît évident que les moyens utilisés doivent être peu orthodoxes et probablement mauvais pour notre santé, mais la loi du marché semble l’ignorer. Alors, à nous de faire la loi.
Il ne faut pas le nier, au bout du compte, nous sommes les premiers responsables de cette méthode de production. C’est à nous d’agir, non pas en houspillant le boucher, mais en ne s’approvisionnant plus au même endroit si nous constatons que la viande ne répond pas à nos critères. Il ne faut pas oublier que nous sommes tous des actionnaires en puissance, par nos achats, nous pouvons influencer les cours des choses. Si nous achetons de la mauvaise viande, produite de manière douteuse, nous les encourageons en les finançant. Il est préférable d’investir dans de la nourriture seine.
Cela reste valable pour les steaks dures comme du béton, ou ceux qui sont passés à l’attendrisseur. Il faut absolument changer ses habitudes en se procurant de la viande ailleurs, et ce, pour plusieurs raisons. Tout d’abord, il en va de notre santé. Deuxièmement, ce n’est pas plus cher, car une viande de 200 gr qui coûte 10% moins chère, mais qui fond de 10% voir même de 15% dans notre poêle, franchement, dite-moi ou se trouve votre épargne?
Le consommateur doit agir à sa manière. C’est par son refus d’utiliser une méthode de production, dans ce cas-ci de la viande, mais on peut tout aussi bien boycotter selon notre conscience, par exemple les OGM, les produits de tels ou tels pays, des sociétés qui ont délocalisé. Les sociétés de production sont très sensibles aux réactions des consommateurs. Cette réponse est en plus pacifiste. Alors, pourquoi restons-nous immobiles?