09 février 2009
Un "soit-disant" forum Nucléaire
A grand renfort de publicité radio et
télévisuelle, un slogan fait éloge d’un grand forum sur l’énergie nucléaire. Forum n’est pas
le bon mot, car cela ressemble plus a un plaidoyer pour le nucléaire !
Le site commence par nous poser une question : est-on « pour » ou « contre » le nucléaire. Question stupide en soit puisque la réponse aura des arguments pour vous dissuader que le nucléaire est l’énergie idéale !
Je tape évidemment "contre le nucléaire" juste par plaisir de les contrarier et qu’est-ce que je vois apparaître comme motifs invoqués :
1 – Le nucléaire contribue à la stabilité des prix : Etrange, très étrange, depuis deux ans, j’ai pu constater amèrement l’augmentation du prix de 40 % de l’électricité, soit 20% par an ! Comme la Belgique et la France produit plus de 50% du nucléaire, il est étonnant de venter le nucléaire comme étant l’énergie miracle qui pense à remplir notre portefeuille.
Si vous en doutez encore, je vous suggère
de faire une recherche sur google :
rechercher ici
2 – Argument complètement stupide, « le nucléaire rend moins indépendant ». Je savais qu’en Belgique nous avions du minerai de charbon mais j’ignorai que nous possédons la substance indispensable au centrale nucléaire, je veux parler l’uranium ou du plutonium. Donc nous sommes toujours dépendant d’une matière indispensable pour produire de l’électricité.
3 – Je vous passe le couplet sur une énergie propre et contrôlée, et qui produit des déchets radioactifs dont on ne sait toujours pas ce que nous allons en faire. Ce site voulant montrer sa vision de sécurité, rajoute en dernière ligne, diagnostics médicales gratuits pour vérifier si nous ne sommes pas contaminés par le nucléaire, quelle bonté de se soucier de nous !
4 – Je rappelle aussi que la notion de durable, c’est une technologie qui dure dans le temps. Le nucléaire vu les derniers rapports, explique que les stocks d’uraniums sont épuisés, et que la pénurie d’uranium devrait se faire ressentir dans 40 ans ! A méditer…
Je rappelle aussi à ceux qui ont réalisé ce site, un forum permet la discussion! C’est pas du tout le cas!
voici le forum en question: http://www.forum-nucleaire.be/
Donner votre avis, car ici, c'est un forum !
03 juillet 2008
Bastogne, des visions politiques culturelles différentes, mais ils passent à côté de l’essentiel !
Rubrique: Bastogne
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Quelle est la vision de Bastogne extra-muros ?
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Bastogne, Ravel oh mon beau Ravel.
Le pouvoir politique à Bastogne se scinde en trois parties politiques, « Avenir » (majoritaire), « Etre » et « Notre Commune ». Qui dit trois parties politiques dit trois visions différentes lorsqu’on regarde l’avenir culturel de Bastogne. Mais je finis par me demander, s’ils ne passent pas à côté de l’essentielle !
Si vous souhaitez apporter des commentaires, un avis, des précisions, ou une autre vision, n’hésitez pas à laisser un message. Ce site est ouvert et fait pour cela !
Le groupe « Avenir » voit en Bastogne, l’endroit de référence pour parler de la seconde guerre mondiale et la bien nommée « offensive des Ardennes ». A les entendre, plus on investit dans ce secteur, plus les retombées seront grandes. Convaincu de cette thèse, Ils se lancent dans la construction du « centre de Mémoire de la seconde Guerre mondiale ».
A l’opposé, le groupe « Ma Commune » voit une culture Non-guerre en privilégiant les loisirs. La jeune génération ne s’intéresse plus à ce passé historique, tandis que les vétérans et petit-fils de vétérans américains, avec tout le respect qu’on leurs doit, ne font plus de pèlerinage à Bastogne. C’est un fait, c’est un constat. Navrant ? Peut-être. D’où leur choix politique de ne plus se diriger vers ce choix, mais plutôt vers un centre de loisir, lequel ? Je l’ignore.
Quant à « Etre », ils privilégient les deux solutions. Faire de la culture Non-guerre et de la culture « seconde guerre mondiale » en même temps. Mais est-ce vraiment une solution ? Est-ce que courir après deux lièvres, on ne finit pas par attraper aucun ?
La question n’est pas là ! La question n’est pas de savoir si on va vers une culture guerre ou non-guerre. Mais plutôt vers une politique culturelle ouverte. Il est plus que probable qu’une famille traditionnelle, puisse se payer une entrée de musée quel qu’il soit (avouez que ce sont des courageux). Mais c’est plus qu’improbable qu’il visite une seconde activité culturelle, du au coût de l’entrée ! A la place, ils choisiront d’aller boire un verre en terrasse ou manger une glace, et je ne leurs donne pas tord !
Il serait bien plus judicieux de créer un « Pass » qui donnerait accès à tous les musées et activités dans toute la région. La durée serait limitée, un jour par exemple. Baptisons le « BastoPass » pour l’occasion. Ce qui permettrait aux gens de s’ouvrir vers d’autres cultures, car il n’y a pas que des musées retraçant la guerre mondiale.
L’un dès problème, c’est que les sites sont éloignés des uns des autres. Pourquoi pas prendre un bus « gratuit », qui ferait le tour des sites. Ou encore mieux, pourquoi pas investir dans des vélos à louer, qui permettrait aux gens de se déplacer d’un site à l’autre ? Accessible grâce à la « Bastopass ». Un peu à l’image de la célèbre et défunte émission « La tête et les jambes ». La politique du vélo n'irait-elle pas de paire, avec la volonté de réaliser le ravel?.
Voilà une idée qui n’est certes pas originale, mais qui n’a pas encore été réalisée. Fautes de volontés Politiques ? Fautes de volontés Culturelles ? Fautes de trouver un accord financier global qui satisfasse tout le monde ? Un partage de la culture, voilà le vrai et le seul défit de demain.
13 juin 2008
Les flamands ne deviendraient-ils pas complètement extrémistes, avec de telles pensées nazis ?
Rubrique: Flamand/Wallon
Les faits sont plus que déplorables, voir même injurieux pour la Belgique. Une commune de Bruxelles, Overijse pour ne pas la citer, ne propose pas moins que demander à la population, de dénoncer toutes publicités qui sont en français, soit par mail ou soit par courrier. Mais malheureusement, les actions de ce genre ne s’arrêtent pas là et ne font qu’empirer…
J'ai mis leur drapeau (flamand) pour au moins vous puissiez les reconnaître.
Il faut savoir que pour ce genre de demande venant d’une commune, il faut avoir eu au préalable l’accord du conseil communal. Donc, ce n’est pas le fait d’une personne isolée ou une erreur de communication. C’est bien un fait volontaire et signé. Une telle délation n’avait plus eu lieu depuis Hitler, et si ma mémoire est bonne, c’est une méthode employée pour humilier et rejeter des gens qui n’ont pas le bon sang.
Autres faits qui ne s’arrêtent pas à nos frontières. Une école se situant en France (Lycée de Dunkerque Wido Triquet), Le principal de l’école a reçu des menaces de mort de la part d’extrémistes flamands, parce qu’il a osé changer le nom de son établissement. En effet, Wido Triquet est un artiste flamand, et le remplacer par un « Lucie Aubrac », qui n’est malheureusement pas flamande, est apparemment une injure et mérite un châtiment exemplaire, … d’où la menace de mort.
Il faut rappeler que dans les écoles communales flamandes, il est interdit de parler le français dans la classe. Si cela s’arrêtait là, ça pourrait se comprendre, mais il est interdit aussi dans la cours de l’école, et les parents ont reçu du courrier demandant de parler uniquement le flamand chez eux. Apparemment, une personne qui n’est pas à 100% flamand n’est pas tolérée dans cette région.
Peuple du monde, méfiez-vous de ces touristes, qui ne se disent pas extrémiste, lorsqu’ils votent à plus de 37% pour des partis d’extrêmes droites. C’est comme si vous disiez, je n’ai rien contre les noirs mais je vote Le Pen. Ces partis extrémistes ne font malheureusement que progresser dans cette région, vers une radicalisation flamande, au dépit de toutes les lois, même internationales !
Et si par malheur, il y a d’autre élection en septembre ou octobre, à cause de politiciens extrémistes, nous nous dirigeons tout droit vers un pays fasciste, en tout cas dans une moitié du pays, car côté francophone(Wallon), ce n’est pas du tout le cas.
L’Europe a déjà fait savoir, au grand damne des flamands, qu’elle trouvait anormale de ne pas avoir nommé les trois bourgmestres francophones (idem que Maire en France). Leurs fautes, d’avoir envoyer des prospectus en Français à des Français, et pour les flamands des prospectus en Flamands. Ils ne sont toujours pas nommés depuis 2 ans !
Et dire qu’il y a un mois, il investisse de l’argent pour redorer le blason de la flandre. Il faillait me le demander. Moi, je le fais gratuitement, tellement cette région semble tolérante envers les flamands. Vous, je ne sais pas, car au fond, les autres peuples ne les intéressent pas, sauf pour le commerce.
Conseil d’ami, n’allez surtout pas dans cette région. Vous risqueriez d’être houspillé si par malheur vous parler français ou une autre langue. A moins qu’ils se mettent tout d’un coup à ne plus comprendre votre demande à un magasin, voir même qu’ils vous servent un plat dont la saveur est plus que douteuse avec une gueule de chien battu. J’en ai fait malheureusement les frais et j’en suis sincèrement confus pour mon pays la Belgique. Venez plutôt en Wallonie, terre d’accueil. Au moins, on est tolérant et on aime faire la fête.
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26 mai 2008
Pour le prochain hiver, il faudra choisir entre se chauffer ou se nourrir.
A moins d’être un adepte de la bicyclette, les répercutions du pétrole ont de lourdes répercussions sur notre portefeuille. Il est devenu irréaliste de croire que le pétrole va diminuer et malheureusement l’état n’a plus assez de finance pour venir en aide à la classe des bas revenus, mais pire encore, la classe moyenne est désormais touchée.
Partant de ce constat plus qu’alarmant, il ne reste plus qu’à espérer que le prochain hiver soit clément. Parce qu’il sera impossible pour une grande partie de la population de se chauffer. Il faudra placer des priorités, allant jusqu’à la pire des situations, se chauffer ou se nourrir. Car de nos jours, se nourrir devient aussi problématique : Le prix des denrées ne cessent d’augmenter, des pays qui passent d’exportateur à importateur de matière première, les maladies qui déciment nos bétails, et non subissons malheureusement les conséquences de la sur-pêche, la gloutonnerie de la Chine et de l’Inde qui ne demande qu’une chose, nous ressembler.
Lorsqu’un être humain arrive devant la situation qu’il ne peut plus subvenir à ces besoins. Il sera amené tôt ou tard à aller les chercher ailleurs. Peu importe la méthode, il faudra s’attendre à des vols massifs comme : siphonner le réservoir des voitures, vidage de cuves à mazout, s’enfuir d’une station service après avoir fait le plein. La révolte gronde et va provoquer des conséquences graves qui seront proches de l’anarchie. Ce tsunami va probablement frapper l’année prochaine, car il y aura aucune solution d’ici là.
Que faire ? Au lieu de faire la politique de l’autruche, il serait plus judicieux d’utiliser celle de l’écureuil. Agir dès maintenant, car prévoir c'est guérir. Faire un jardin pour garder des légumes pour cet hiver. Ensuite, économiser un maximum pour qu’en septembre, s’attaquer à une autre partie : faire la chasse aux pertes énergétiques de votre maison (réduire son électricité, isolation,…). N’oubliez jamais que l’énergie la moins chère, c’est celle que vous ne consommez pas.
Choisir entre se nourrir ou se chauffer est totalement aberrant pour notre siècle. Ce même siècle dont on voyait un avenir comme le siècle précédent. Nous savons désormais qu’il sera pire. Nous allons payer les conséquences de notre surconsommation, de notre surexploitation et de notre insouciance.
14 avril 2008
Europe, ne bouge pas, je nage à ton secours.
Rubrique:
Politique,
Economie.
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Les sociétés de construction n’exploitent pas assez les énergies renouvelables.
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Respecter kyoto du jour au lendemain tout en restant soi-même.
Help ! L’Europe est en train de se noyer, menacée par les requins de la finance qui exercent un odieux chantage. Cette croisade pour ne pas respectez Kioto est loin d’être légitime, surtout sous le prétexte de la sacro sainte compétitivité. Messieurs les cols blancs, réfléchissez un instant, le problème est complètement soluble, les employés peuvent vous aider dans cette tâche qui paraît si insurmontable.
Rappel des faits : Tout paraissait si tranquille, voir trop. Un calme qui cachait une tempête médiatique qui ne tarda pas à s’abattre lâchement sur l’Union Européenne. Impossible de respecter Kioto. Brandissent-t-ils !
En commençant par les sociétés d’automobiles françaises et allemandes, qui ne voient pas comment ils peuvent diminuer les émissions de leurs véhicules. C’est vrai que écologiquement parlant, il est difficile de placer un moteur d’une deux chevaux dans une voiture de prestige. Ne serait-il pas plus prestigieux de rouler dans une voiture de haute technologie qui respecte totalement l’environnement ? La voiture électrique n’a jamais été aussi proche de sa réalisation. Le seul obstacle est le moyen de conserver (les batteries) ou de produire (pile à combustible) de l’électricité. Alors, un peu d’effort que diable ! Vous attendez la solution et vous n’allez pas la chercher. Voilà votre réelle incompétence !
La sidérurgie met aussi son grain de sel, en demandant ni plus ni moins un droit de polluer. Pincez-moi, je crois que je fais un cauchemar. Un droit de polluer. C’est vrai que dans un sens, on peut se poser la question quel est l’intérêt de demander une taxe sur la pollution. Mais on connaît les chiffres des rejets de ces sociétés. Pourquoi ne pas rembourser une partie ou complètement cette taxe, s’ils arrivent à prouver qu’ils ont réduit leurs rejets ou leurs consommations. Une taxe enfin utile et intelligente.
Je me suis permis de garder la meilleur réflexion pour la fin. Les sociétés pétrolières menacent de plus belle, dans un discours qui ressemble à : « si on ne peut pas polluer comme on veut, alors j’arrête d’investir. » Excusez-moi, j’ignorai qu’il existait encore du pétrole en Europe. Ils possèdent d’ailleurs de nombreux brevets écologique, dans le seul but de vendre d’abord leurs produits jusque la dernière goûte. Il ne faut pas s’inquiéter, ils sont loin d’être perdant dans cette affaire.
Ce n’est pas bientôt fini ces enfantillages de sociétés pourries gâtées ? Tel Zorro, marqué par l’anonymat, je viens vous aider dans cette tâche, car les employés et ouvriers sont la solution à ce problème. Savez-vous qu’un employé consomme autant dans la société que dans sa propre maison ! Paradoxalement, il y reste moins de temps et il consomme beaucoup plus. Sans rien changer sur la méthode de production, il est très facile d’agir et de diminuer votre consommation. Moins de consommation = moins de pollution.
Des mots, des mots, rien que des mots ? Pas du tout ! Désolé, je refuse la politique de l’autruche et je m’interdis de rester les bras croisés. Dorénavant, j’écrirai de nombreux articles qui vont vous sidérer !
Mais je me permets de rajouter une condition. Chères entreprises et sociétés, avouez que si les ouvriers et employés vous aident dans cette démarche, tout effort mérite récompense. Vu que vous ferez des bénéfices, moins de consommation, moins de déchets, moins de taxes engendrées par la pollution. En contre partie, faites un geste sympa : en organisant un petit dîner de temps en temps, une sortie en groupe, des formations. Peu importe, tendez aussi la main pour eux, pour vous, pour la nature.
Union Européenne tient bon, résiste je t’en supplie ! Je veux bien t’épauler en faisant du bouche à bouche, mais ne me demande surtout pas de cautionner tes excès ! Prouve au monde que tu peux diminuer drastiquement ta consommation. Ne soit pas ce prêcheur qui dicte sa loi, et dès le dos tourné, n’applique pas les règles qu’il vient d’imposer ! Fait que tes cadres, fonctionnaires, sous-traitants, agissent eux aussi par des gestes simples et concrets ! Europe, diminue aussi ta consommation ! Soyez cette machine qui montre l’exemple bon sang ! Sinon, je te promets que je rallie le camp des piranhas.
10 avril 2008
Négociations de contrats dans le secteur public.
Rubrique:
Politique,
Economie.
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Le refus du changement.
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la fameuse journée pull.
Les différences de salaire entre le service public et le privé, ainsi que la pénurie d’emplois dans certains secteurs, donnent aux futurs fonctionnaires du service public une occasion en or de renégocier leurs contrats. Quelles en sont les conséquences ?
Le secteur public, par définition, renferme de nombreux services pour la population et qui sont indispensables comme la poste, les services de soins et de secours, la police, immondices, transports, l’administration, justice, l’enseignement…. Justement, de nombreux secteurs sont en manque cruel d’effectifs et le phénomène ne fait que perdurer dans le temps, alimentant par la même occasion une grogne, due à la surcharge de travail.
Qui est responsable de ce manque d’effectifs ? D’une part le travail de moins en moins gratifiant, sans parler du respect du travail envers la population. D'autre part l'État qui n’a plus assez de liquidités pour engager, et pire, investir dans du nouveau matériel.
Les faits sont là, puisque vous avez besoin de moi, qu’est-ce que vous m’offrez en échange ? La moralité peut être douteuse sur ce point, surtout si cela concerne le secteur public, mais si l’employeur a des devoirs, l’employé à l'obligation de fournir un travail pour lequel il est rémunéré.
Se vendre au plus offrant est monnaie courante dans le secteur privé. Le secteur public devra faire face à ce problème, et quoi qu’il en pense, dans un futur très proche et qui va s’étendre à tous les métiers. Aujourd’hui cela concerne le secteur des infirmières, et demain? Les professeurs? Le service des immondices L’effet pyramide ne fait que débuter.
Ce qui est encore plus sournois, c’est que celui qui vient d’engager avec un beau contrat, marque une nette différence, face à ses collègues qui sont là depuis plusieurs années. C’est la loi du marché. Les anciens ou anciennes, à leurs tours, peuvent se sentir laissée et ne tarderont pas à faire valeur en hurlant à l’injustice. « Une nouvelle qui n’y connaît rien face à moi qui ait de l’expérience et le nombres de services que je vous ai rendu ! ». Cette phrase risque de hanter les oreilles des futurs responsables de l’état. Comment vont-ils réagir ? En restant sur leurs positions au risque de manquer de main d’œuvre ? Augmenter aux risques de voir d’autres réclamer une réévaluation de leurs contrats ? Payer plus, oui mais en travaillant plus intensément ?
L’offre et la demande est une loi naturelle dont on ne peut s’opposer. Nous avons le privilège de choisir où nous voulons travailler et dans le domaine qui nous attire le plus, du moment que nous avons les capacités et de s'inverstir pour les autres. Voilà sans doute le secret du succès. La volonté est souvent le moteur de nos rêves. Il faut s’impliquer plus surtout si le salaire est en correspondance.
Pour certains, négocier son contrat fait partie d’un jeu ou d’un challenge. Pour d’autres, c’est une notion qui ne devrait même pas exister, considérant que c’est un marchandage et que l’être humain n’est pas un objet. Jusqu’à présent, les négociations dans le secteur public n’existaient que pour les cadres. Plus maintenant. Un rapprochement entre le secteur public et privé ? Probablement, mais la gestion du public devrait s’approcher de plus en plus du secteur privé. Si ce n’est déjà pas le cas.
09 avril 2008
Une flamme qui enflamme…
Rubrique: Politique, Sport
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La chine va bientôt changer de couleur.
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Délocalisation, qu’en est-il vraiment ?
La flamme olympique n’a jamais autant été contestée et pour cause ! Le pays organisateur pose problème sur les fondements même de la charte sportive. Pourquoi autant de controverses maintenant, lorsque l’opposition mondiale aurait du débuter dès l’annonce du pays organisateur ? Qu’en est-il vraiment sur les droits de l’homme ? Quelle pourrait être la contre-réaction chinoise ? Quelle action doit-on mener ?
Dès le départ, le comité olympique en choisissant la chine comme pays organisateur, savait pertinemment bien que les droits de l’homme n’étaient pas respectés. Ce vote ne s’est pas fait à l’unanimité, et à l’époque, certains dessous de table ont même été dénoncés, pratique courante paraît-il ? Hormis ce départ légèrement chaotique, le comité olympique a insisté sur les droits de l’homme, et la Chine s’est engagée à faire des efforts dans ce sens. Faire des efforts, il y en a eu et pas des moindres, mais aux yeux du gendarme du monde, dont nous prétendons être les garants, ce pays est toujours aussi loin de notre conception de la liberté de l’être humain.
Il faut bien admettre que cette notion de liberté n’a pas la même saveur en Europe qu’en Asie. Leur argument principal : « nous ne laissons pas les délinquants, bandits, libres dans les rues ». Pinochet était l’un dès premier à jeter ce pavé dans la marre. Il faut bien admettre que ce point faible de la charte des droits de l’homme, à tout son sens. Notre conception de la justice, c’est de réinsérer d’une manière ou d’une autre, les gens qui ont commis un délit. Philosophiquement, c’est un espoir que tout être vivant peut se racheter. Ce qui implique qu’il faut admettre qu’une personne agressée, revoit l’auteur des faits plus tard, ou pire encore les cas de récidives qui peuvent être plus graves, la pédophilie en est un triste exemple. Cela fait partie d’un autre débat, mais ce principe est applicable dans nos pays et est fondamental de notre conception de la liberté.
Cette pauvre flamme qui parcoure le monde à ce que je sache, ne porte pas le nom de Chine ! C’est bien un messager qui annonce l’organisation des Jeux olympiques. Un concept sportif et mondial, porté par des athlètes qui ont apporté des médailles au pays et qui représente les valeurs fondamentales écrites par Pierre de Coubertin. C’est une fierté de la présenter, c’est devenu maintenant un sujet de polémique qui n’a plus rien à voir avec le sport, puisque la notion politique à gangrener cette fête.
La politique, celle-là même pour des raisons commerciales évidentes, ferme les yeux sur les exactions de la Chine. Car il faut bien admettre que ce pays est incontournable internationalement et pourrait être considéré comme la future puissance mondiale. Réprimandé d’un côté, et tendre la main pour commercialiser, c’est loin d’être éthique. C’est comme faire des sourires rayonnants devant son pire ennemi, ou encore gronder son enfant parce qu’il a mal agit, et lui donner trente secondes plus tard un bonbon.
Et demain, quel pays prendra le risque d’organiser des jeux ? Avec l’exemple des manifestations sur la chine, il faudra que le pays organisateur soit éthiquement parfait aux yeux du monde. N’oublions pas à l’époque, que pour les jeux olympiques d’Atlanta, les Etats-Unis étaient le seul pays qui voulait les organiser. Et demain, après la plus haute instante sportive mondiale, quelle organisation connue internationalement, osera lancer des épreuves au Rwanda, en Russie, en Corée du Nord ?
Jusqu’où ira notre opposition ? D’aucune manière, nous ne pouvons pas nous opposer au sport. Même si l’éthique du sport et du pays organisateur pose problème. On ne s’y prendrait pas mieux pour tuer les athlètes de tout horizon. Le seul et unique moyen de boycotter les jeux, c’est rejeter l’image de la Chine, c’est à dire de ne pas regarder l’inauguration. A part bien évidemment le défilés des nations.
La chine ne pourra pas effacer cet épisode. Les chinois adorent l’image de l’Europe, mais le grain de riz commence à être dure à avaler lorsque l’Europe ou les Etats-Unis dictent leurs lois. Le savoir et les connaissances techniques acquissent, il ne tardera pas le moment où la Chine diminuera ses importations, en augmentant ses exportations tueuses d’emplois. Cette dictature d’un Pays, deviendra tôt ou tard une dictature Mondiale.
03 avril 2008
Les Flamands tentent de se redorer le blason, mais pour combien de temps ?
Rubrique: flamand___wallon.
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L’air serait-il plus respirable en Wallonie qu’en Flandre ?
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Le top des stupidités du régionalisme flamand - wallon !
Après des mois et des mois de dénigrements, d’insultes, d’extrémismes, de révolution séparatiste, les Flamands par un sursaut d’orgueil, tentent tout à coup de se donner une meilleure image. En oubliant le célèbre adage « on récolte ce que on sème », ils se rendent seulement compte que la publicité qui a fait le tour du monde, a détérioré l’image de leur région et pas qu’un peu. D’où cette réaction qui n’est que passagère, car le plus dur va arriver et qui sans aucun doute, va encore noircir leur image plus que pitoyable.
Remémorons-nous certains faits marquants :
La célèbre scission de Bruxelles-Hal-Vilvorde, les partis flamands avec l’aide des extrémistes flamands ont votés en front commun la séparation de ces trois villes (hormis les écolos flamands). Sans rentrer dans une bataille politique, les conséquences pour le citoyen sont plus que désastreuses. Tout d’abord, les wallons qui parlent le français, ne pourrons plus communiquer qu’en flamand avec la commune (mairie en France), c’est obligatoire. Lorsque le droit Belge accorde trois langues français, néerlandais et Allemand.
En déplaise au flamand, Bruxelles est composé à 90% de francophones, et le flamand est la …6ème langue à Bruxelles. Cette volonté à obliger par tous les moyens de parler leur langue, est une honte et un irrespect des droits de l’homme et des Belges. Surtout que Bruxelles, est la capitale de l’administration de l’Europe. Quelle incohérence ?
Faut-il une fois de plus le rappeler, à chaque élection, plus de 35% des votes vont aux partis extrémistes. Ce chiffre ne fait qu’augmenter chaque année. Même CNN se rend au chevet de la ville d’Anvers, pour savoir si cette ville va périr dans les mains du « Vlams Belang ». Leur slogan « Que la Belgique crève ».
Depuis 2006, certains bourgmestres wallons, ne président toujours pas au conseil communal. Pourquoi ? Parce qu’il y a obligation de parler en flamand au conseil communal. Blasphémant la constitution Belge qui pour eux, n’a aucune valeur.
Lorsqu’un Flamand se rend à l’étranger, il n’est pas Belge ! Il est Flamand ! Il ne faut surtout pas confondre. C’est comme pour un Parisien, un Marseillais, un Alsacien, ils ne sont pas Français ! Ils sont Parisiens ou Marseillais ou Alsacien. Français ? Désolé, je n’appartiens pas à ces gens là.
Notre actuel premier-ministre a bien stipuler dans un journal français, « que les Wallons sont trop bêtes pour parler le flamand ». Comparez la radio nationale et d’état la RTBF, la radio « milles collines ». Celle-là même qui a enclenché le génocide au Rwanda qui a fait tant de morts.
Après tout ceci, auriez-vous confiance en ces gens-là qui ont un irrespect envers les autres ?
Des stupidités comme celle-ci, je peux vous en citer des tonnes. Il ne faut pas oublier que les prochaines élections sont programmées en 2009, et je crains que le résultat fasse encore beaucoup de vagues, c’est même une certitude. Comprenez vu les circonstances, je tiens personnellement à dire : « Belgique je t’aime, je te pleure ».
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28 mars 2008
La politique belge prône toujours le nucléaire !
Rubrique: Ecologie,
Economie,
Politique.
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Les arnaques des compteurs électriques
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L’absurdité politique au niveau des écoles concernant la fameuse « journée pull ».
Le temps passe et tout semble affirmer qu’il faut agir dès maintenant pour les prochaines générations. Cette théorie ne semble pas se vérifier pour notre belle et respectable politique belge, uniquement pour des raisons financières ! Des finances qui ont le culot de viser l’optique nucléaire pour renflouer les caisses, au détriment de qui ?
A peine le nouveau gouvernement formé, tels des fantômes venus du passé, certains dossiers réapparaissent et notamment celui du nucléaire. Cette remise en question sur ce sujet, va probablement dans le futur secouer le parlement. Il faut trouver de l’argent pour d’une part comblé la sécurité sociale, qui risque de nous coûter très cher à l’avenir, cela se comprend. Mais pire, financer le partage des pouvoirs entre Wallons et Flamands qui désirent revoir notre système politique. Je ne vous parle pas encore des nombreux sièges de ministre qui ont étés créés non pas par rapport à la demande, mais en fonction des désidératives de chaque partis.
Heureusement, rien n’est encore fait, mais le dossier est chaud brûlant, malgré que les premiers signes sont là. Lorsqu’il dise « on va discuter avec Electrabel pour trouver une solution», cela sous-entend, nous allons continuer à exploiter les centrales nucléaires pendant plus longtemps. Ce rabais d’année en plus, c’est évidemment un risque non négligeable et une masse colossale d’argent, car les centrales nucléaires sont déjà rentabilisées depuis longtemps, depuis 1997 précisément. De l’argent facile, il suffit de le réclamer pour l’avoir, mais est-ce vraiment une solution ?
A qui profite le crime ? Aux deux partis évidemment. Il faut savoir qu’Electrabel est chapoté par Suez, il est noté en petit caractère une volonté à vendre des centrales nucléaires, par le biais de l’ombre de Sarkozy, qui s’est reconverti en commercial pour vendre cette technologie autour du monde. Chaque voyage donne lieu à la signature d’un contrat, on peut dire qu’il est efficace ce bougre, mais cela est un autre débat.
Vous n’appréciez pas cette politique et vous voulez agir ? Facile, changer pour un fournisseur d’électricité qui pense autrement. De plus, vous gagnerez de l’argent car en général la concurrence est moins chère tout en prônant du vert. Ou alors, ne vous plaignez pas d’avoir une centrale nucléaire à côté de chez vous, ou pire un incident comme Tchernobyl. A vous de savoir si vous prenez le risque.
Avec un tel nom, notre premier-ministre « Letherme » aurait pu y mettre un terme ! Mais non, au lieu d’investir dans de nouvelles énergies, il préfère renflouer les caisses de l’état en prônant toujours le nucléaire. Il paraît évident qu’investir dans des énergies alternatives était la meilleure solution, et dès maintenant, ce qui permettrait de rapporter beaucoup plus d’argent grâce à l’économie générée. C’est étique et pour les générations futures, tout en renflouant notre caisse santé de manière durable. Est-ce que cela ne vous paraît pas être la méthode la plus appropriée ?
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27 mars 2008
Les sociétés de construction n’exploitent pas assez les énergies renouvelables.
Rubrique: Ecologie - Construction durable.
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Se chauffer autrement demain.
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Le phantasme Belge de la maison passive et la VMC.
Le défi de notre siècle est sans conteste les énergies renouvelables et les sociétés de construction ont un rôle majeur à jouer dès maintenant. Or, il est plus qu’à déplorer que les publicités qui vantent une optique énergique sont loin d’être la réalité, et pire, le discours change radicalement de ton, lors d’une rencontre avec les entrepreneurs. Même les sociétés les plus imposantes ont un retard considérable en la matière et peinent à se mettre à jour. A croire que cette affiche permet d’attirer des investisseurs déboussolés dans le seul but de vendre leur produit presque périmé. Le domaine ne semble pas les intéresser, pire, de vague notion des nouvelles techniques peinent à s’intégrer dans leur concept !
Que se soit panneau voltaïque, panneau thermique, qu’ils ont parfois le culot de confondre entre les deux lorsque le premier fournit de l’électricité et l’autre de l’eau chaude ! Ou bien la devenue célèbre pompe à chaleur qui existe déjà depuis 50 ans. Tous semblent ignorer ou méconnaître ce monde là. Ne s’attelant à vendre que des maisons super isolées, avec une notion de récupération de chaleur. C’est déjà çà me direz-vous, mais il place au beau milieu de ce futur projet une chaudière au mazout ! A croire qu’il n’existe pas d’autres technologies à l'heure actuelle !
D’où provient le problème ? Je devrais parler des problèmes car il y en a plusieurs. Tout d’abord, ils doivent faire appel à de la sous-traitance pour effectuer ce travail, qu’ils taxent au passage en prenant une marche bénéficiaire non-négligeable, ce qui fait fuir tout le monde lorsqu’il expose le prix. Deuxièmement, la tête veut les jambes ne suivent pas forcément. Il est certain que les plus hauts dirigeants sont persuadés de l’avenir de ces technologies, mais leurs mains-d’œuvre ne veulent pas en entendre parler et pire, ils n’y croient pas. Sans doute se remettre à jour techniquement pose un problème de l’ordre psychologique, pourquoi changer puisque ce le mazout a fait ses preuves pendant des siècles !
Le dernier point concerne le client. Après avoir comparé les différents devis, dont généralement il est difficile de s’y retrouver, il constatera que celui qui propose une alternative pour demain est sans conteste le plus cher, voir hors de prix. Mais en prenant du recul, le futur bâtisseur oublie ce que coûtera sa maison en dépense énergétique par mois ou par an, et là, la comparaison est tout autre. De plus, cela requiert un investissement supplémentaire dont tout le monde n'est pas forcément capable. Demander à une banque un supplément qui n’est pas négligeable, c’est se risquer d’avoir un refus. Or, si on se place du côté de la banque, on peut constater que le risque est plus faible qu’il n’y parait. Parce que les gens empruntent plus, mais ils devront dans le futur dépenser beaucoup moins en frais quotidien, ce qui est loin d’être négligeable. Sans parler de la plu value de la maison, qui sera mieux revendue par la suite. Est-ce un manque de dialogue entre le banquier et le futur bâtisseur ?
En conclusion, l’immobilisme semble être le maître mot, autant chez les sociétés de construction qui sont frileux à utiliser de nouvelles techniques. Ils devraient s’atteler à vendre la maison du futur et pas celle d’hier. Mais la faute ne leur incombe pas totalement, les futurs bâtisseurs qui se heurtent aux problèmes financiers doivent penser à demain, et surtout démontrer au banquier qu’au total, cette construction plus adaptée lui écoutera moins cher malgré l’augmentation du prêt.
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